Genre : policier sportif
En un mot: "mince, une fois de plus, ça crevait les yeux!"
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur):
Jouer les gardes du corps pour Brenda Slaughter, jeune espoir du basket féminin menacée par des coups de
fils anonymes ? Pas vraiment le genre de Myron Bolitar, ex-agent du FBI. Sauf circonstances particulières : à vingt ans d'intervalle,
Brenda a vu Anita, sa mère et son père – ancien mentor de Myron –, se volatiliser mystérieusement. À l'époque de sa disparition, Anita travaillait pour la puissante dynastie Bradford. Le début
d'une piste… Mais à l'heure où l'un des fils Bradford se présente au poste de gouverneur, personne ne semble vouloir se pencher sur la question. Sauf Myron…
Mon avis:
Du Myron Bolitar pur jus.
Une très bonne intrigue : bien ficelée et bien menée.
Des vannes à deux balles comme je les aime. Un soupçon de cynisme (d'ailleurs j'aimerais bien échanger deux
mots avec Mr Coben, il a glissé deux ou trois remarques qui m'ont bien plu).
Bref, un bon moment. Rien d'impérissable mais idéal pour un cerveau d'instit bien fatigué.
Par touteseule
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Publié dans : Thriller et policier
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Genre : roman historique
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur):
Écrit dans le feu de l'Histoire, Suite française dépeint presque en direct l'exode de juin 1940, qui
brassa dans un désordre tragique des familles françaises de toute sorte, des plus huppées aux plus modestes. Avec bonheur, Irène Némirovsky traque les innombrables petites lâchetés et les fragiles
élans de solidarité d'une population en déroute. Cocottes larguées par leur amant, grands bourgeois dégoûtés par la populace, blessés abandonnés dans des fermes engorgent les routes de France
bombardées au hasard… Peu à peu l'ennemi prend possession d'un pays inerte et apeuré. Comme tant d'autres, le village de Bussy est alors contraint d'accueillir des troupes allemandes. Exacerbées
par la présence de l'occupant, les tensions sociales et les frustrations des habitants se réveillent…
Mon avis:
A lire absolument !!!
Irène Némirovski est née en Russie en 1903. En 1919 sa famille se réfugie en France et Irène étudie à la Sorbonne. Remarquée à 26 ans dès son premier roman "David Golder", Irène devient rapidement
une auteure internationalement reconnue. Son mari et elle se convertirent au catholicisme et eurent deux petites filles.
Pendant la guerre, ils se réfugièrent en province mais Irène se fit arrêter le 13 juillet 1942 et déportée à Auschwitz le 17 juillet. Elle y est assassinée, affaiblie et malade, le 17 août de la
même année.
Pendant ce temps-là son mari, Michel Epstein, n'a cessé de se battre pour obtenir sa libération. Son couvert était mis à chaque repas. Il alla même jusqu'à se proposer en échange de sa femme pour
aller en camp de travail "voyez, voulez-vous, s'il ne serait pas possible de nous faire échanger nos places, ma femme et moi - je pourrais peut-être rendre plus de services à la sienne et elle
serait mieux placée ici".
Comme seule réponse il est déporté à son tour à Auschitz et gazé à son arrivée avec sa soeur le 6 novembre 1942.
En 1942 Iréne Némirovski a commencé un roman sur la débâcle, la guerre. un roman qu'elle voulait ambitieux, son oeuvre majeure. Elle l'a écrit dans l'urgence "je suppose que ce seront des oeuvres
posthumes" sur du papier de mauvaise qualité, au crayon. Elle l'a écrit sans savoir l'issue de cette guerre. Dans l'air du temps.
Ses filles, âgées de de 4 et 11 ans à l'époque, ont été sauvées par leur nourrice, et sont passées d'un refuge précaire à l'autre. Après la guerre, elles ont été prises en charge par les éditeurs
d'Irène qui avaient uni leurs efforts pour essayer de faire libérer la jeune femme.
Pendant des années elles ont emporté dans leur valise les feuillets des derniers écrits de leur mère. Incapables de les ouvrir et encore moins de les lire.
Tradivement elles décidèrent de confier la dernière oeuvre de leur mère à l'Institut Mémoire de l'Edition Contemporaine. Ce qu'elles prenaient pour une suite de notes était un roman immense et
bouleversant.
Publié en 2004.
Une oeuvre magnifique. Il faut lire la préface, qui raconte la génèse ainsi que la postface où on trouve les notes de l'auteur, sa orrespondance, ainsi que celle de son mari, une fois Irène
disparue.
Pour ne pas oublier Irène Némirovski.
Par touteseule
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Publié dans : Roman historique
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Genre : la pauvre héroïne tourmentée part la vie va-t-elle enfin goûter au bonheur?
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur):
Dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, fait ses adieux à sa mère. Quelques
voisins sont rassemblés autour de la tombe, pour rendre un dernier hommage à cette femme courageuse.
Un peu à l'écart, le père de Mathilda n'a qu'une hâte : que tout cela se termine afin qu'il puisse vendre le domaine de Churinga. Mathilda, elle, comprend que les choses ne seront jamais plus comme
avant...
Cinquante ans plus tard, Jenny découvre le journal intime de Mathilda. À mesure que progresse sa lecture, l'angoisse l'assaille... A-t-elle bien fait de venir s'installer à Churinga
?
Mon avis:
Offert par Nini
, ce roman est arrivé avec une petite lettre : "on devine facilement ce qui va se passer et pourtant il se
lit facilement". C'est tout à fait ça. Un roman garanti 100% eau de rose, bourré de cliché mais qui happe son lecteur avec une efficacité incroyable (600 pages lues en 3 jours...).
Je ne suis pas certaine que ça plairait aux garçons mais c'est un roman que je recommande pour une lecture détente, même si ce n'est pas un chef-d'oeuvre au sens strict du terme.
Par touteseule
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Publié dans : Histoires de vie
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Genre : policier victorien
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur):
Killian Melville, jeune architecte de génie, vient de découvrir que Lambert, son principal client et ami, a
décidé de le marier à sa fille unique, Zillah Lambert. Il a même déjà annoncé cette union par voie de presse.
Melville refuse, mais expliquer au Tout-Londres que le fiancé rompt son engagement reviendrait à couvrir
d'opprobre la jeune promise. Pourtant, rien ni personne ne parvient à convaincre Melville d'accepter ce mariage pour éviter le procès au cours duquel il se refuse à fournir la moindre
explication. Le lendemain, on le retrouve mort, empoisonné.
Les recherches de l'inspecteur Monk vont se révéler vaines ; on conclut au suicide. Un peu vite... À la faveur
d'une autre enquête, Monk découvrira (enfin) la clef de l'histoire.
Mon avis:
C'est le meilleur de la série des "Monk" que j'ai lu. pas grand chose à dire de plus par rapport aux précédents.
Si ce n'est que... j'avais trouvé une partie de l'énigme !!
Par touteseule
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Publié dans : Thriller et policier
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Genre : historico beurk
Difficulté de lecture:
L'histoire (quatrième de coouverture):
Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges
inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de
Montespan…
Mon
avis:
Très déçue.
J'en attendais vraiment quelque chose, dans le verbe, l'émotion et je n'ai finalement vu que l'aspect peu ragoutant de l'époque. Je ne suis pas quelqu'un qui s'effarouche rapidement mais certaines
m'ont un peu écoeurée.
L'histoire évidemment haute en couleurs. Comme tous les Teulé la chute est magistrale (tout à fait dans l'esprit du roman d'ailleurs). Mais certains m'ont trop dérangée pour la'pprécier
pleinement.
Par touteseule
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Publié dans : Roman historique
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Genre : polar so british
Difficulté de lecture:
L'histoire (quatrième de coouverture):
Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et
fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait. On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches,
comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale. Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était une sorte de chef-d'œuvre, une énigme résultant
d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haines et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a
disparu.
Mon
avis:
Décidément ces anglaises sont les reines du roman policier!
J'ai adoré ce roman. Le rythme déjà. Ni trop, ni trop peu. Pas haletant, poussant à la compulsivité mais prenant juste comme il faut. De façon mesurée, à l'anglaise.
L'intrigue ensuite.
On retrouve encore une fois la subtilité chère à Madame Christie. Ni ADN, ni empreintes, ni mobile ne serviront à résoudre le meurtre. Beaucoup trop grossier pour ce genre de roman. La réflexion,
la simple réflexion.
Enfin les presonnages.
C'et ce qui me touvhe le plus dans un roman : la capacité à construire des vies, des parcours, des êtres à part entière qu'on a du mal à quitter en tournant la dernière page.
Avec ce roman j'ai été plus que servie...
Merci Nini!!
Par touteseule
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Publié dans : Thriller et policier
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Genre : comme qui dirait "y'a une c****** dans le potage!"
Difficulté de lecture:
L'histoire (quatrième de coouverture):
Il y a encore quelques mois, harry Ricks était professeur dans une université américaine et menait une vie
tranquille avec sa femme et sa fille.
Aujourd'hui Hary survit tout juste dans une chambre de bonne crasseuse à Paris, au fin fond du Xième arrondissement, et n'a pplus aucun contact avec sa famille.
Alors qu'il croittoucher le fond la passion fait son aparition dans sa vie: Margit, la sensuelle Hongroise. Et très énigmatique : harry ne peut la voir que tous les 3 jours, de 17h à 19h, dan son
appartement du Vème.
Mon avis:
Je m'attendais à un roman du genre "un homme, middle class américaine, bin pépère, voit sa vie bouleversé par une couille qui tomba dans son potage.
Déjà première surprise : la couille était déjà tombée. Bien bien.. Il va certainement nous faire le coup du flash-back... Et bien point du tout...
Douglas Kennedy est un excellent conteur. Ce roman n'a, certes, pas le poids
affectif du "charme discret de la vie conjugale" mais il est, ma foi, fort surprenant.
Par touteseule
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Publié dans : Roman contemporain
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Genre : intermède chaleureux
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur):
Cinq personnes que vous avez croisées de votre vivant vous attendent là-haut. Leur sort est intimement lié au
vôtre, et pourtant vous ne les connaissez pas forcément. Ces cinq personnes, rencontres belles ou terribles, vous révèleront les fils invisibles qui nous relient tous les uns aux autres.
Ignorant tout celà, le vieil Eddie, "le monsieur de l'entretien" des manèges de la fête foraine Ruby Pear, fait ses premiers pas là-haut...
Mon avis:
Petit par la taille, grand par les qualités.
J'admire ces auteurs qui arrivent avec si peu de mots, avec une langue aussi limpide à faire passer autant d'émotion. Eddie n'est pas un stéréotype comme on peut en renconter dans la plupart des
romans contemporains. C'est un être à part auquel on s'attache avec une facilité déconcertante, tellement son personnage est bien croqué.
Jne dirais qu'une chose : j'ai un petit pincement de coeur quand j'ai tourné la dernière page et que j'ai du luid ire "adieu".
Roman que je conseille particulièrement à Virginie et à Cillbq (je sais que Spamy partage plutôt les goûts littéraires de mon époux
)
Par touteseule
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Publié dans : Leçons de vie
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Genre : polar victorien
Difficulté de lecture:
L'histoire:
Le prince Friedrich, héritier déchu d'un petit Etat allemand, meurt des suites d'un accident de cheval dans
la demeure de Lord et Lady Wellborough, dans le Berkshire. La comtesse Zorah Rostova, qui a autrefois eu une liaison avec le prince, accuse son époux de l'avoir assassiné. Poursuivie en
diffamation, elle demande à Oliver Rathbone d'assurer sa défense. Ce dernier accepte, subjugué par le charme étrange de la comtesse.
Mon avis:
Je l'ai préféré à la marque de Caïn au niveau du rythme. Il faut dire que j'ai lu pas mal en diagonale certains passages. Curieusement les personnages sont si bien décrits
et les situations si concrètes que j'en aurais vu une adaptation cinématographiqe.
Bien sur il y a une petite réflexion sur l'amour. Mais bien bien modeste la réflexion. Comme toujours avec Anne Perry on y parle d'honneur, de savoir-vivre. On perçoit encore l'étanchéité qu'il y a
dans les différentes strates de la société. Et on découvre une nouvelle strate de la société de l'époque. Sans doute pas la meilleure.
Livre qui m'a été prêté mais que je n'aurais certainement pas acheté.
Par touteseule
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Publié dans : Thriller et policier
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