Dimanche 8 novembre 2009
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L'histoire (d'après l'éditeur) :
Le récit débute dans la Barcelone de l'après-guerre civile. « Ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Un matin brumeux de 1945, un homme
emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est convié par
son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il
rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du Vent. Qui se
cache derrière Julián Carax ? Pourquoi les romans de cet auteur mystérieux sont-ils brûlés les uns après les autres par un individu inquiétant que le garçon croit retrouver où qu'il aille ? Quelle
est la part du réel dans ses découvertes successives de drames qui gisent dans la mémoire refoulée des habitants de la ville ? Fumero, un redoutable inspecteur, le poursuit avec acharnement, comme
il semble avoir poursuivi jadis l'auteur du livre maudit... Sans compter le vieux gardien du Cimetière, Isaac, et sa fille, détenteurs de secrets innommables... Quels drames cachent donc les
souterrains de la Maison Aldaya, abandonnée par ses propriétaires, l'une des familles les plus riches de Barcelone ?
Mes impressions de lecture :
Cela ira vite ; les plus de 620 pages de la version poche lues en 4 jours, ça veut tout dire!
L'histoire est prenante dès les première pages; il y a une atmosphère propre à ce roman, asez indéfinissable, toute mêlée de mystères, de tendresses. C'est angoisant sans l'être vraiment.
Les personnages sont vraiment attachants, bien dessinés.
L'histoire est vraiment bien ficelée et réserve pas mal de surprises (sue je vais éviter de dévoiler... quand même).
Seul petit hic : je trouve l'ensemble un peu trop manichéen. Les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. Certes, toute cette humanité, cette solidarité dans le camp des "gentils"
font chaud au coeur mais il m'aurait plus de voir un peu plus de gris, d'angélisme où on ne l'attend pas, de noirceur soudain. Davantage de subtilité. Là, on a presque l'impression de lire un
conte.
Par exemple, quand Fermin dévoile son passé, ce n'est pas franchement une grande surprise. L'inspecteur Palacios me semblait porteur de promesses mais ce fut un pétard mouillé.
J'ai nééanmoins dévoré ce livre et le conseille très chaudement
Ah oui, quand vous arriverez à ce passage "****** n'appela pas le lendemain, ni
le surlendemain. Ni de toute la semaine, la plus longue et la dernière de ma vie. Sept jours, c'est assez pour mourir."
Installez-vous confortablement car vous ne pourrez PLUS LE LÂCHER!!! Gnrack gnarck gnarck...
Par touteseule
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Publié dans : Thriller et policier
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