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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:46
tous les livres sur Babelio.com

L'histoire:

Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l'alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

 

Mes impressions de lecture:

C'est bien plus un roman de fan qu'un roman historique. Il faut le dire d'emblée.

Et c'est une très bonne chose.

Parce qu'on sent l'affection et la sensibilité de la fan de Charlotte Brontë derrière ce roman. Il y a des passages maladroits, artificiels, comme si toute l'histoire de "Jane Eyre" devait trouver sa source dans la vie de Charlotte. Surtout au début, au moment de son écriture.

Et ensuite Sheila Kohler lâche les brides et se met dans la peau de ses personnages, patiente, s'émeut, souffre, partage leurs émotions. L'écriture devient touchante et sensible. En tous cas, elle m'a touchée et émue bien plus que les premières pages me l'avaient laissé supposer.

Une très jolie découverte.

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Published by touteseule - dans littérature anglaise
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:40

L'histoire:

L'éditeur d'art parisien Henri Valhubert est contacté par un collectionneur pour expertiser un dessin de Michel-Ange jusqu'alors inconnu. Il reconnaît la patte du maître italien et estime qu'il s'agit d'une gravure volée. À l'odeur du papier, il pense qu'elle pourrait provenir d'un fonds d'archives inexploré de la Bibliothèque vaticane. Pour faire la lumière sur cette affaire, l'éditeur décide de se rendre à Rome où son fils Claude poursuit en dilettante ses études en compagnie de deux amis, Thibault dit Tibère et David dit Néron, tous deux amoureux de Laura, la belle-mère de Claude. Chaque mois, celle-ci se rend à Rome, et tout le monde se retrouve chez Gabriella, une jeune femme qui a été élevée par l'évêque Lorenzo Vitelli, correspondant des trois étudiants. À peine arrivé, Henri Valhubert se met en quête de son rejeton au cœur d'une grande fête devant le palais Farnèse. Mais bientôt, Tibère le retrouve mort, empoisonné par un cocktail contenant de la ciguë.

 

Mes impressions:

Un des premiers.

Si l'intrigue est formidable, si on commence on trouver les prémices de ses personnages ultérieurs, on est dans encore dans un roman policier plus conventionnel et plus classique.

Du haut de gamme quand même.

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Published by touteseule - dans Thriller et policier
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:26
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L'histoire:

Un arbre pousse-t-il en une seule nuit sans que personne l’ait planté? Rude énigme sur laquelle vont buter les trois chercheurs — Matthias le préhistorien, Marc le médiéviste et Lucien le fou de la Grande Guerre — qui habitent chacun un des étages de la maison toute pourrie (mais chronologiquement stratifiée) de la rue Chasle, à Paris.
Dans le jardin de leur voisine, la cantatrice Sophia Siméonidis, un jeune hêtre surgit un beau matin sans que cela préoccupe outre mesure son époux indifférent. Elle, par contre, n’en dort plus. Ses trois voisins ne pourraient-ils lui venir en aide et creuser pour vérifier ce que cachent les racines de l’arbre ?
Ils s’exécutent. Rien.
Puis Sophia Siméonidis disparaît. Puis apparaît Lex, la nièce de Sophia qui adore sa tante mais a tout à gagner à sa mort.
Et puis il y a le Vieux Vandoosler, l’oncle de Marc le médiéviste, l’ancien flic revenu de tout mais pas des femmes; et puis la belle Juliette, l’amie intime de Sophia, propriétaire du Tonneau où Sophia mangeait tous les jeudis à midi.

 

Mes impressions de lecture:

Premier opus de la série des Fred Vargas qui m'a été prêtée.

Premier opus où découvre la genèse de la baraque pourrie, Matthias, Marc, Lucien (par ordre historique) ... Un univers qui se suffirait à lui même ... Un univers qui sent bon le Paris intemporel du jambon-beurre, du verre de rouge, des noctambules un peu barrés.

Fred Vargas pourrait s'en contenter mais elle y intègre une intrigue policière toute en finesse ... Une de ces intrigues où on pense avoir été le plus malin et où on se retrouve fait comme un bleu par les indices semés juste où il fallait, comme il le fallait.

Cette fois-ci j'étais certaine d'avoir trouvé le bon coupable, d'avoir déjoué la dame. Mais non, elle m'a encore eue !

Fred Vargas, on n'aime ou on n'aime pas. Moi j'adore !

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Published by touteseule - dans Thriller et policier
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 19:20

L'histoire:

Max était un crève-la-faim lorsqu’il peignait Iris. Aujourd’hui, ses tableaux s’arrachent à des prix auxquels il n’aurait jamais osé rêver. Des tableaux de singes, cyniques, réalistes, grinçants. Fini les nus, fini les portraits d’enfants. Iris, journaliste politique, a passé ces deux dernières années à oublier son histoire avec Max, à se reconstruire auprès d’Antoine, député aux dents de loup en passe d’obtenir un ministère.
Mais confrontée un soir à cet homme qu’elle a tant aimé autrefois, qui n’a peint qu’elle pendant quatre ans, Iris se heurte à une réalité terrifiante : Max ne la reconnaît pas. Vengeance ? Désespoir ? Amnésie ? Comment ont-ils pu devenir deux étrangers l’un pour l’autre, avec ces souvenirs qu’elle est désormais seule à partager ?
L’étrange trio va vite découvrir qu’on a parfois beaucoup à perdre à remuer le passé.

 

Mes impressions de lecture:

Pffff....

140 pages d'introduction un peu poussive. L'action est lente, pleine de détails inutiles, qui n'apportent que de la lenteur et de la lourdeur. Beaucoup de phrases maladroites (longues avec le sujet inversé ... du coup la lecture est freinée parce que l'esprit est parti chercher de quoi il veut bien parler le monsieur). Un lexique souvent inutilement élaboré et complexe qui supprime l'émotion, un rapport simple aux personnages. Un ensemble qui se veut foisonnant mais qui est en fait pénible à lire.

Et on arrive enfin au coeur de l'intrigue ! Chouette, un peu ça démarre, un peu de suspens (je en vous dis pas pour garder le seul bon moment du roman)... Mais, manque de bol, j'ai revu "Eternal sunshine of a spotless mind" récemment et le roman ne tient pas franchement la comparaison. C'est la même excellente idée mais tout le monde n'est pas Michel Gondry.

De toutes façons, la question est à peine survolée, laissant le lecteur finalement très frustré, parce qu'on part en Inde ! Je n'ai absloument pas compris ce que ça venait faire là. Oui, elle le pourchasse, oui elle veut lui crier son amour. Mais le chercher d'hôtel en hôtel sur 50 pages, c'est quand même longuet.

 

Le jeu de mot est facile mais oui, assurément, je vais bien penser à oublier ce roman.

 

Merci à Babélio et aux éditions J.C. Lattès pour cette lecture.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:53

Quatrième de couverture:

8 octobre 1908 ; Adolf Hitler recalé.

Que se serait-il passé si l'école des beaux-arts de Vienne  en avait décidé autrement? Que serait-il arrivé si, à cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste?

Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde ...

 

Mes impressions de lecture:

Un coup de coeur pour ce roman magistral.

On suit le parcours de ces deux hommes Adolf H. et Hitler avec curiosité. EE Schmitt nous fait suivre sa pensée, son questionnement. On cherche le moment où tout va basculer, les indices qui prouveraient que lui, l'autre (surtout pas moi) était destiné au Mal. Que c'était écrit, inéluctable. Qu'il est tellement différent de nous.

Et puis on découvre un jeune homme dont on pourrait avoir pitié, qu'on pourrait avoir envie d'aider. On se dit que cette fois-ci l'histoire ne sera pas la même. Mais cette fois-ci encore l'histoire a suivi son cours et Hitler est devenu Hitler, l'homme qui a causé tant de souffrances.

Par ses choix EE Schmitt se révèle énormément. La mort de son chien adoré, l'hypnotisme ... j'ai eu l'impression qu'il fallait un déclencheur, qu'Hitler ne pouvait pas être naturellement mauvais.

Il le confirme d'ailleurs dans le journal en postface. M. Schmitt est un humaniste qui pense (si j'ai bien compris) qu'on ne nait pas mauvais, mais qu'on le devient.

 

Mais qu'est-ce que ça implique? ça implique que, quel que soit notre passé, notre enfance, nos meurtrissures, notre destin n'est pas une fatalité. Nos zones d'ombre il faut les découvrir, les regarder droit dans les yeux, les accepter pour mieux lutter contre elles.

Je crois que c'est ce qu'il a fait en écrivant ce roman. IL a regardé celui qui, pour lui, ressemblait le mal, s'est mis dans sa peau, a essayé de le comprendre pour mieux saisir dans quelle mesure il était en lui.

 

Un roman troublant, essentiel, intelligent ... , un roman d'Eric-Emmanuel Schmitt...

 

Edit :

Mini-bichette l'a lu en une nuit. La nuit du 9 janvier 2015. Du haut de ses 14 ans tout neufs il lui a semblé essentiel de le lire ce jour-là. Comme toujours, sans rien dire à personne, elle l'a pris dans la bibliothèque et a lu toute la nuit. Envie de le noter pour m'en souvenir.

 

  "L'erreur que l'on commet avec Hitler vient de ce qu'on le prend pour un individu exceptionnel, un monstre hors norme, un barbare sans équivalent. Or c'est un être banal. Banal comme le mal. Banal comme toi et moi. Ce pourrait être toi, ce pourrait être moi. Qui sait d'ailleurs si, demain, ce ne sera pas toi ou moi? Qui peut se croire définitivement à l'abri? A l'abri d'un raisonnement faux, du simplisme, de l'entêtement ou du mal infligé au nom de ce qu'on croit le bien? [...] Tel est le piège définitif des bonnes intentions. Bien sûr, Hitler s'est conduit comme un salaud et a autorisé des millions de gens à se comporter en salauds, bien sûr, il demeure un criminel impardonnable, bien sûr je le hais, je le vomis, je l'exècre, mais je ne peux pas l'expulser de l'humanité. Si c'est un homme, c'est mon prochain, pas mon lointain."

 

"Réduire Hitler à sa scélératesse, c'est réduire un homme à l'une de ses dimensions. C'est lui faire le procès qu'il fit lui même aux Juifs. Noircir l'autre pour se blanchir: la pensée même d'Hitler. Et la pensée des gens qui parlent d'Hitler. Blanchir l'humanité en en excluant Hitler. Comme si l'humanité n'était pas spécifiquement humaine."

 

  "Ils n'étaient plus que de la chair. Deux pieds deux mains. Cela suffisait à la nation."De la chair. Chair à canon. Bonne à tuer ou à se faire tuer.. Viande et os. Rien d'autre. Des bipèdes armés. Pas plus. Pas d'âme, ou juste assez pour pisser de peur."

 

"Depuis le début du conflit, il comptabilisait ce qui différenciait les hommes des bêtes ; pour l'instant, il avait trouvé le tabac, l'alcool et la guerre. Trois manières de se tuer plus vite. Au fond, l'homme se distinguait de l'animal par une impatience de la mort."

 

"La bête s'est réveillée en lui. Elle est belle la bête. rapide. Inépuisable. Instinctive. Millénaire. Elle est forte, la bête. Elle se jette au sol, esquive une balle, tire, se redresse. Un flair énorme, la bête. Elle évite toujours la mort. Elle la donne d'un coup sûr. Et souple. Et vive.

Oui, en lui, l'homme meurt. La bête le remplace.

Il court. Il tire. Il court.

C'est le feu. C'est la charge. C'et l'extase de la charge. Je suis heureux. Je n'ai jamais été aussi heureux. J'existe enfin. Merci, mon Dieu, de m'avoir fait connaître la guerre."

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:40
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L'histoire:

Morts accidentelles nous entraîne en Inde où le tourisme médical devient une des richesses du pays. Quand CNN révèle que plusieurs opérations, à priori banales, se sont soldées par la mort de malades occidentaux, une étudiante californienne découvre avec stupeur que sa grand-mère fait partie des victimes. Bien décidée à savoir ce qui s’est passé, elle part mener son enquête à New Delhi, ouvrant une redoutable boîte de Pandore où se mêlent économie locale, corruption et manipulation des médias.

 

Mes impressions de lecture:

Plutôt pas mal.

Il est même tout à fait surprenant qu'un policier donnant tous les fils de l'intrigue dès le départ arrive à entretenir aussi bien le suspens.

Une intrigue surprenante, sur un thème assez peu abordé. Je ne connais pas assez bien le milieu médical pour savoir si c'est bien documenté mais ça faisait pas mal illusion.

Des personnages plutôt classiques, le genre qu'on rencontre souvent dans le genre.

 

En résumé, c'est pas le chef d'ouvre de l'année mais c'est un agréable moment à passer.

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Published by touteseule - dans Thriller et policier
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 19:10

L'histoire:

Qui n'a jamais rêvé de devenir un objet ? Mieux même, un objet d'admiration?
Tel est le pacte que scellent un artiste excentrique et un jeune homme désespéré. Le premier, avide de scandale, propose au second, avide d'exister, de le transformer en oeuvre d'art.
Après tout, il n'a rien à perdre, sinon la liberté.

 

Mes impressions de lecture:

Ceux qui me connaissent savent que je suis fan de l'auteur de Odette toulemonde et de "l'évangile selon Pilate". Tellement fan que je les lis petit à petit pour en profiter pleinement.

J'ai été surprise par celui-ci. On est bien loin de l'univers habituel de l'auteur.

C'est surprenant, original ... J'ai eu l'impression qu'il avait tiré le fil d'une idée, d'un "et si ..." et qu'il avait essayé de comprendre qu'elles en seraient les conséquences, de voir jusqu'où irait son héros.

Je ne peux dire que la réflexion sur la liberté individuelle de chacun m'ait transcendée, ni que la critique du marché de l'art m'ait semblé sortir des sentiers battus.

Mais l'originalité de l'histoire et l'incorrigible optimisme d'Eric-Emmanuel Schmitt en font un roman tout à fait plaisant à lire.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:56
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L'histoire :

« La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes.
– Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ?
– Partir.
– Partir... ce n'est pas un métier !
– Une fois partie, j'aurai un métier.
– Partir où ?
– Partir n'importe où, là-bas par exemple.
– L'Espagne ?
– Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve.
– Et tu t'y sens bien ?
– Cela dépend des nuits. »

 

 

Mes impressions de lecture:

Je ne connaissais Tahar Ben Jelloun que de nom : ça me semblait une lecture ardue, pas très gaie ... pas pour moi en définitive.

Je me suis lancée en suivant les conseils de quelqu'un et je ne suis pas déçue. Aussi par le fond que par la forme.

Tahar Ben Jelloun nous offre sa vision du Maroc actuelle. Même s'il ne juge jamais rien ni personne, son point de vue est quand même marqué. Le choix des personnages et des destinées dénonce une administration corrompue et toute cette jeunesse perdue. C'est finalement terriblement ambigü car on sent toute l'affection qu'il a pour ces jeunes gens. il comprend leur envie de partir. Mais, à ses yeux, ce départ ne leur apportera que des désillusions.

Tahar Ben Jelloun nous montre un Maroc perdu, qui refuse l'extrémisme mais qui en sait pas exploiter le merveilleux potentiel de sa jeunesse. Un roman plein d'espoir? Non, parce qu'on en ressort avec l'impression qu'il n'y a ni solution ni issue.

Cette réflexion dense et fournie (c'est rare qu'un roman m'amène à me faire autant de réflexions) est nourrie par une écriture plein de sensibilité, de poésie.

Un seul bémol : je n'ai pas compris la fin. Si quelqu'un qui lit ces lignes l'a comprise, je suis preneuse ...

 

En tous cas, un roman magnifique que je conseille.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:59
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L'histoire:

 

Adamsberg part pour trois jours de colloque à Londres.

Estalère, le jeune brigadier, et Danglard - terrorisé à l'idée de passer sous la Manche - sont du voyage.

Tout devait se passer de manière aérienne et décontractée, mais un événement macabre alerte leur collègue de New Scotland Yard, Radstock.

Clyde-Fox, un original local, lui parle du vieux cimetière de Highgate.

Des chaussures - avec des pieds dedans - font face au cimetière, "un des cimetières romantiques les plus baroques de l'Occident", un lieu macabre, gothique, unique.

Tandis que l'enquête anglaise commence, les français rentrent au pays, et se retrouvent confronté à un horrible massacre dans un pavillon de banlieue.

De fil en aiguille, Adamsberg, avec l'aide de Danglard, remonte une piste de vampires, et de tueurs de vampires, jusqu'en Serbie.

 

 

 

Mes impressions de lecture:

 

5 bonnes raison de lire Fred Vargas:

 

- Parce qu'on adore Jean-Baptiste Adamsberg,

- Parce que les personnages secondaires ne sont pas laissés pour compte et toujours savoureux,

- Parce qu'on adore l'ambiance bien particulière de ses romans,

- Parce que les intrigues sont toujours très bien menées,

- Parce qu'on aime son humour, la richesse de sa langue.

 

Celui-ci n'a pas failli : je me suis délectée de chaque ligne, du début à la fin, avec le même plaisir.

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Published by touteseule - dans Thriller et policier
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 08:31
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L'histoire:

Elles sont deux. Fanny et Marion. L’une est la mère, l’autre la fille. Elles vivent ensemble dans ce Paris de l’après-guerre, plein de promesses et de blessures encore ouvertes.

Fanny est une mère célibataire, Marion une petite fille aimante. Tout pourrait être normal mais une ombre rôde, une dissonance s’installe qui fausse leur relation. La petite fille est alertée, par instinct : la voix de sa mère un ton trop haut, ses emportements inexplicables, ses silences terribles, où plus rien ne semble la rattacher au réel. L’enfant sent le monde vaciller. Elle ne comprend pas pourquoi sa mère n’est pas comme celles de ses amies d’école, différente, si fragile, si fantasque. Si oublieuse lorsque Marion lui pose des questions sur son père qu’elle ne connaît pas, cet Allemand dont on sait bien peu de choses.

Puis Marion comprend : Fanny est « maniaco-dépressive ». Les rôles s’inversent alors. Adolescente, Marion endosse cette raison qui doucement quitte sa mère. Elle la protège, la couvre en taisant ses excès. Elle peut tout endurer. Tout plutôt que ces séjours à l’hôpital, qui les séparent. Mais il faut davantage que l’amour fou d’une petite fille pour terrasser la folie.

 

 

Mes impressions de lecture:

Marie Sizun fait partie de ces auteurs dont je trouve très injuste qu'ils ne soient pas davantage connus.

Son écriture est magnifique. Simple, alerte, touchante.

Tout est dans l'émotion, tout est dit avec autant de justesse que de simplicité. J'ai frémi. Evidemment j'ai pleuré.

L'année 2013 commence bien avec un premier coup de coeur.

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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


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