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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:10

 

 

L'histoire:

Avril 1937, Guernica. Quand il ne donne pas un coup de main à la ferme du vieux Julian, Basilio passe son temps à peindre des hérons cendrés dans les marais, près du pont de la Renteria. Ce matin du 26, alors que nombre d’habitants ont déjà fuit la ville dans la crainte de l’arrivée des Nationalistes, le jeune homme rejoint son poste d’observation au bord de l’eau. Amoureux d’une jeune ouvrière de la confiserie, il veut lui peindre un héron de la plus belle élégance, lui prouver sa virtuosité et son adresse de coloriste, alors que, déjà, les premiers bombardiers allemands sillonnent le ciel. Ce n’est pas que Basilio se sente extérieur au conflit, il a même tenté de s’enrôler chez les Républicains, mais on n’a pas voulu de lui. En ville, on dit qu’il a un sacré coup de pinceau. Mais qui peut comprendre sa fascination pour ces oiseaux, l’énigme de leur regard, leur élégance hiératique, mais aussi leur vulnérabilité ? Peintre naïf, peut-être que ce Basilio, mais surtout artiste qui interroge la question de la représentation. Comment faire pour rendre par le pinceau la vie qui s’exprime dans le frémissement des plumes ? Questionnement peut-être plus essentiel encore dans ces temps de cruauté. Car sitôt les premières bombes incendiaires tombées sur Guernica, Basilio rejoint la ville pour voir, de ses propres yeux, l’horreur à l’oeuvre. Avec l’aide d’Eusebio, son ami prêtre, il photographie les avions allemands, pour témoigner de ce massacre. Mais comment rendre la vérité de ce qu’ils sont en train de vivre, dans ce cadre limité de la plaque photo ? « Ce qui se voit ne compte pas plus que ce qui est invisible », dit-il.

 

Mes impressions de lecture:

J'ai souvent lu qu'il suffisait la première et la dernière page d'un roman pour savoir s'il est bon.

Celui-ci m'a emmenée dès la première page,

Une écriture totalement à l'image de son héros : simple, lisse, fluide, légère. Voire même naïve. En apparence. Car sous cette apparence les mots sont choisis avec une immense finesse, une délicate précision.

Ce livre je l'ai lu très vite, avec une immense facilté mais il me laisse une trace, une marque. Déjà l'émotion de l'histoire en elle-même était très forte.

Mais il est, en plus,  totalement impossible de lire ce roman sans se questionner sur l'art, sur la nécessité de l'expression artistique. HOnnêtement je ne m'étais jamais posé la moindre question sur le sujet. Mais là, quand on a vu (oui oui je l'ai vu, j'en suis certaine) Basilio et Eusébio tenter de témoigner de l'horreur avec comme seul outil leur appareil photo, on comprend vite, avec Basilio, que l'émotion se dégageant de cette scène ne pouvait simplement se déposer sur la pellicule, qu'il faudrait trouver le moyen de rendre "le reste", et que le travail de l'artiste réside justement là, dans la capacité à montrer l'ensemble de la scène , ce qu'on voit et ce qu'on ressent.

Je rêve de voir le héron cendré d'Eusébio...

 

Il y a du Giono dans cet auteur. Vraiment.

 

Une seule critique : qu'est-ce que la première de couverture ne donne pas envie de le lire!!

 

 

Ce que j'ai vu

C'est d'abord la trouée bleue au flanc du ciel

Et la houppe frissonnante des arbres

Et puis après seulement

L'assemblée des femmes empressées

Postées et mains alertes

Ou trottinant derrière les grilles de l'usine

Et puis après seulement

Le nuage d'oiseaux acier laminant des nues

Pointant l'index vers nos maisons et evrs nos âmes

Se glissant par les gouffres turquoises

Jusqu'à griffer nos toits

Et le cheveux des filles

Dans le bruit des machines

Celles de l'usine n'ont rien entendu

Ni le fer à l'approche

Ni mes cris d'alerte

...

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 09:32

L'histoire:

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sasha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient tous retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.

 

Mes impressions de lecture:

Waouh !!!

Il y au moins un point qu'on ne peut pas reprocher à l'auteur c'est de ne pas en donner au lecteur pour son argent!! Si je devais ce roman à un repas je dirais que c'est un petit plat qui a mijoté longtemps, à la fois savoureux et incroyablement copieux.

SI j'ai eu un peu de mal à entrer dans ce roman (pas trop le temps de lire à ce moment-là) mon intérêt a monté en puissance au fil des pages jusqu'à me pousser à le lire jusqu'à 1h du matin.

C'est à la fois le roman d'une époque, d'une génération qui s'y retrouvera certainement, et un roman universel. Universel car on suit Michel au cours d'un parcours initiatique qui transformera le jeune garçon en jeune homme.  Ce roman nous fait voyager. Mais pas besoin de passeport pour ce voyage-là. C'est un voyage qui nous fait remonter le temps, les âges, les générations, les convictions, les émotions.

On y retrouve l'amour, le mépris, l'amitié, la haine, le pardon, la rancoeur, la déception. On parle de luttes de classes, d'hommes qui ne peuvent plus lutter. D'autres qui ne veulent plus. On y parle de choix. On y parle surtout de choix. De ceux qu'on fait et de ceux qu'on regrettera longtemps de ne pas avoir eu le courage de faire.

 

En le refermant j'avais une envie folle de le reprendre au début pour refaire un petit tour.

 

Mais d'autres lieux m'attendent..

 

Un petit conseil : allez y faire un tour...

 

Merci à Babélio et au livre de poche pour cette découverte.

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 18:16

L'histoire:

Si Jed Martin, le personnage principal de ce roman, devait vous en raconter l'histoire, il commencerait peut-être par vous parler d'une panne de chauffe-eau, un certain 15 décembre. Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passa seul de nombreux réveillons de Noël.

Il évoquerait certainement Olga, une très jolie Russe rencontrée au début de sa carrière, lors d'une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C'était avant que le succès mondial n'arrive avec la série des « métiers », ces portraits de personnalités de tous milieux (dont l'écrivain Michel Houellebecq), saisis dans l'exercice de leur profession.

Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipes de police.

Sur la fin de sa vie il accédera à une certaine sérénité, et n'émettra plus que des murmures.

 

Mes  impressions de lecture:

Prise en flagrant délit de confondre une oeuvre et son auteur!! Moi qui rouspète après ceux qui refusent de lire BHL ou Céline parce que le bonhomme est détestable... Je l'ai fait avec Houellebecq

 

Je n'ai emprunté "la carte et le territoire" que pour mettre un peu de crédibilité sur mon refus de le lire... la claque que je me suis prise!! Parce que j'ai aimé. Vraiment. J'ai aimé les tripes posées sur la table, j'ai aimé les opinions (partagées ou non, à la limite est-ce si important) sincères et directes. J'ai aimé le style fluide, accessible à tous.

Je ne suis pas une intello, bien loin de là. Je suis une lectrice anonyme qui ne crache pas sur la littérature populaire et qui fait un métier qui lui donne mal à la tête le soir. Je ne supporte les écrits lourds, pompeux, écrits par des gens qui se considèrent au-dessus du peuple. Au-dessus de moi.

Là, contrairement à ce que j'imaginais, tout était à mon portée. C'était intelligent mais simple.

 

Jed Martin représente ce que pour moi doit être un artiste. Quelqu'un qui fait vivre l'idée qu'il porte, qui tire la ficelle dont il tient un bout, pour voir où ça va. qui se moque des courants, des modes, du marché, des journalistes. Qui crée parce qu'il en ressent le besoin. Evidemment on pense à Houellebecq et, paradoxalement on le trouve attachant.

 

Une très jolie découverte.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:38

L'histoire:

Au commencement étaient
l’absence et le désir.

 

Au commencement étaient
le sang et la peur.

 

Au commencement était
le livre perdu des sortilèges.

 

 

Diana Bishop est la dernière d’une longue lignée de sorcières, mais elle a renoncé dpuis longtemps à son héritage familial pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782. Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret, et que tous – démons, sorcières et vampires – le convoitent ardemment. Parmi eux, Matthew Clairmont, un vampire aussi redoutable qu’énigmatique. Un tueur, lui a-t-on dit. Diana se retrouve très vite au cœur de la tourmente, entre un manuscrit maudit et un amour impossible.

 

Mes impressions de lecture:

Le livre m'a d'abord attiré par sa belle couverture et il me semblait bien en avoir lu des critiques positives.

Un vrai régal.

C'est un très gros livre, dense : il y a "à manger" dans ses 500 pages.

Je passerai sur l'histoire d'amour un peu mièvre à mon goût et, manquant pas mal de réalisme. Je passerai parce que tout le reste est excellent. Le thème est évidemment porteur, on pense aux Stéphanie Meyer... En mieux. Bien mieux. Plus dense, plus creusé, des personnages, des situations plus intéressants. D. Harkness nous fait entrer dans un vrai monde auquel on croit à 150 %.

Comme d'habitude je vais râler parce qu'on se sent obligé d'acheter la suite mais je crois que beaucoup d'auteurs/éditeurs auraient déjà fait le choix de plusieurs tomes pour celui-ci (c'est dense, je vous dis!).

 

Le site du livre est ici.

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Published by touteseule - dans Littérature jeunesse
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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 15:24

L'histoire:

1585. Après trente ans de guerre civile et le massacre de la Saint-Barthélemy, la France est plus divisée que jamais. Trois Henri se disputent un trône à l'équilibre fragile. Henri III veut garder sa couronne, mais n'a pas d'héritier. Henri de Navarre, le protestant, tient à faire valoir ses droits, mais Henri de Guise, l'ultra-catholique, refuse de laisser un huguenot régner sur la France. Sous la direction d'Henri de Guise, la Ligue organise un vaste rapinage de l'impôt de la taille, afin de lever une armée catholique. C'est en recherchant l'assassin de son père, contrôleur des tailles, qu'Olivier Hauteville va croiser la route des ligueurs. II rencontre également Cassandre, une jeune protestante qui a bien des raisons de s'intéresser à cette enquête... Le premier volume d'une trilogie consacrée aux guerres de Religion.

 

Mes impressions de lecture:

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu un aussi bon roman historique.

 

L'intrigue est enlevée, intéressante, prenante, vraiment très agréable à lire, comme n'importe quel roman.

 

La partie historique est très bien documentée. On ne le sait souvent pas si on ne s'y intéresse pas mais l'histoire est une discipline qui évolue beaucoup, au fil des travaux, des recherches. Et ce qu'on a appris à l'école, ce que nous prenons comme des faits, ces images souvent véhiculés dans la littérature, au cinéma trainent dans un coin de nos consciences et sont souvent bien loin de la réalité. Jean D'aillon fait partie de ces auteurs qui vont chercher la vérité, les faits et non pas ces "on-dit" historiques.

 

Et de temps, en temps, fort à propos, des passages sur la vie en France à la fin du 16ème siècle, sur les coutumes et les habitudes.

 

Un seul défaut : il y a une foule de personnages et énormément de détails autour de ces personnages. Mais le roman est tellement bien construit qu'on peut, par flemme, passer outre certains passage pour ne suivre que l'essentiel et prendre le temps d'en lire d'autres un peu plus loin.

A suivre

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Published by touteseule - dans Roman historique
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 19:36
Critiques et infos sur Babelio.com

L'histoire:

Laurent Dahl prend la fuite, abandonnant femme, enfants, appartement londonien et domestiques. Son ascension fulgurante dans une société d'investissements vient de s'achever en faillite. Patrick Neftel roule à vive allure vers un studio de télévision, des armes cachées dans le coffre de sa voiture, pour accomplir le geste radical et désespéré qui lui donnera enfin le sentiment d'exister. Thierry Trockel conduit son épouse vers un manoir isolé aux environs de Munich. Ils doivent y retrouver un couple rencontré sur Internet. À travers ces trois personnages issus d'une classe moyenne toujours malmenée par l'auteur du Moral des ménages, c'est la société dans toute sa rudesse qui se révèle : traders bourrés de cocaïne, laissés pour compte de la promotion sociale, parents soumis et humiliés, adolescents rageurs, jeunes gens avides et ambitieux, arrogance et dégradation des people, mépris des intellectuels de gauche pour les déclassés.

 

Mes impressions de lecture:

Pas fini...

J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, ça me semblait sans queue ni tête. Je suis allée voir les avis sur babélio  : il y a suffisamment de bons livres pour que je ne me force pas!!

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:43

“ L’homme qui va le plus compter dans ta vie vient de passer dans ton dos. Pour le retrouver, tu devras entreprendre un long voyage et rencontrer les six personnes qui te mèneront jusqu’à lui… Il y a deux vies en toi, Alice. Celle que tu connais et une autre, qui t’attend depuis longtemps. ”

Londres 1950

Alice mène une existence tranquille, entre son travail qui la passionne et sa bande d’amis, tous artistes à leurs heures. Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d’une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir. Alice n’a jamais cru à la voyance, mais elle n’arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu’incompréhensibles.

Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambigües, la persuade de prendre au sérieux la prédiction de la voyante et de retrouver les six personnes qui la mèneront vers son destin.

De Londres à Istanbul, il décide de l’accompagner dans un étrange voyage…

 

 

Mes impressions de lecture:

Une histoire cousue de fil blanc... Pratiquement tout est prévisible. J'ai sauté des pages, tellement je m'ennuyais.  Le choix de l'intrigue fait qu'on va jusqu'au bout car on veut savoir. Mais ennuyeux au possible.

J'avais lu que c'était le roman qui marquait le retour des bons Marc Levy.

Pour moi, non.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:39

L'histoire:

Aujourd'hui, pour Cally, c'est définitivement une journée sans. Perdre son boulot, son mari, sa maison et réintégrer sa chambre d'adolescente en moins de 24 heures, c'est ce qu'on appelle un grand chelem - ou le cauchemar absolu ! Alors forcément, s'ensuit une grosse déprime... Mais Cally n'est pas du genre à se morfondre indéfiniment ; elle entreprend bientôt de se remettre en selle. Enfin, plus facile à dire qu'à faire. De situations cocasses en humiliations, de jobs minables en galères, elle tente vainement de reprendre sa vie en main. Jusqu'à ce qu'elle franchisse l'enceinte d'un drôle de zoo, où collègues et pensionnaires vont l'aider à reprendre... du poil de la bête !

 

Mes impressions de lecture:

De la mauvaise chick-lit.. Redondant, pas forcément amusant. Certaines situations trainent en longueur ou sont incohérentes.

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Published by touteseule - dans Sans prise de tête
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:36

L'histoire:

Adolescentes, Allie et Olivia étaient inséparables. Allie, c'était la jolie fille extravertie, Olivia, la petite rousse futée et réservée. Un jour, une terrible rumeur est venue tout gâcher. C'était il y a vingt, ans. Depuis, silence radio. De quoi appréhender la réunion d'anciens élèves à laquelle toutes deux ont accepté de se rendre... de mauvaise grâce ! Allie gamberge. Son boulot l'ennuie, elle a pris du poids et se sent vieillir. Il faut dire que sa rupture avec son petit ami n'incite pas vraiment à l'optimisme. Olivia, elle, est devenue rédactrice en chef des pages beauté d'un célèbre magazine new-yorkais, mais côté vie privée, elle n'a rien à envier à son ex-meilleure amie. Et ces retrouvailles réveillent des souvenirs. Quand elles se remémorent le passé, il est forcément question de leurs " séances maquillage " où elles se prenaient à rêver... Et si la vertu des cosmétiques était d'illuminer l'existence ? Si maquillage rimait avec virage, voyage ou... mariage ? Après tout, pourquoi le génie ne sortirait-il pas d'un poudrier, ou d'un pot de crème ? C'est décidé, il faut que ça change ! Avec sa verve habituelle, Beth Harbison nous livre un roman tendre et amusant sur l'amitié féminine et les nouveaux départs.

 

Mes impressions de lecture:

Sans prise de tête mais sans réel intérêt.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:28

L'histoire:

Jean Le Viste, noble du Moyen Age, effectue la commande des tapisseries de La dame à la Licorne pour décorer sa riche demeure parisienne. Entre le peintre qu'il choisit pour dessiner les cartons, le marchand qui négocie, les artisans qui la réalisent, leurs épouses filles et servantes, se déchaînent des sentiments de haine, de passion, de désir et de trahison.

 

Mes impressions:

Comme des milliers d'autres, je suis tombée sous le charme de Tracy Chevalier!!

Son univers est magique :elle nous plonge dans ces oeuvres d'art, à la fois universellement connues et pourtant si mystérieuses, avec une facilité déconcertante. On les a tellement vues partout; qu'elles font partie du patrimoine et pourtant elles ont comme particularité que leur conception contienne pas mal de zones d'ombre. Tracy Chevalier a pris en charge de les combler pour notre plus grand bonheur.

Roman historique bien documenté, vivant, je le conseille vivement.

 

le seul petit souci : ils n'ont pas "prodigieuse créatures à la bibliothèque

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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


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