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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 17:31

L'histoire:

Jeune dandy londonnien d'une beauté époustouflante Dorian Gray fait un jour le voeu que ls marques du temps s'inscrivent sur son portrait plutôt que sur son visage.

 

Mes impressions de lecture:

Ce roman se découpe nettement en deux parties.

La première partie raconte la jeunesse de Dorian Gray. Elle est la somme de réflexions sur l'art, la beauté, ponctuées dephrases sybillines du Lord ami de Dorian :"Les jeunes veulent être fidèlesmais ne le sont pas et le vieux voudraient nepas l'être pas et ne peuvent pas" , "les hommes se marient par fatigue, les femmes par curiosité, tous sont déçus" "S'il est au monde quelque chose de pire que d'être celui dont on parle, c'est assurrémentt d'être quelqu'un dont on ne prle pas".

Les femmes en prennent pour leur grade car en plus d'être cyniques, le spropos sont profondément machistes. C'est pompeux, prétentieux, ça prone le culte du rien et de l'inutile. A prendre au premier degré ou non?

 

De mon point de vue, cette première partie s'achève avec la mort de la petite actrice : le portrait de Dorian commence à changer : petit pli amer apparaît au coin des lèvres. Ce qui change ce n'est pas seulement son apparence. Il est devenu égoïste, cruel. La jeune fille n'avait aucune valeur pour lui, aucun intérêt. Seule la beauté de son art l'intéressait, la rendait intéressante.Dorian a commencé à perdre sa pureté.

On sent que le roman en est  à un tournant.

 

la deuxième partie nous fait découvrir Dorian quelques années plus tard. Si son visage n'a pas changé, son portrait exprime la noirceur de son âme. Et encore une fois c'est un drame qui va obliger Dorian à changer.

 

Ce roman ne peut pas laisser indifférent. En se protégeant des marques physiques du temps, Dorian s'est privé du regard qu'il a lui-même sur son âme. J'ai eu l'impression qu'il se perdait, qu'il ne percevait plus les limites entre le bien et le mal. Une des questions qui se pose dans ce roman me semble excessivement d'actualité aujourd'hui : qu'est-ce qui fait chaque personne, la définit? Son enveloppe corporelle ou les marques que ses actions (bonnes ou mauvaises^), ses rires, ses chagrins ont imprimé sur sa peau et son esprit? L'avis d'Oscar Wilde ne fait aucun doute et la fin me donne à penser que tout le cynisme et la vacuité d'une partie du roman sont à prendre au second degré.

On pourrait aussi discuter de sa vision de l'art, du beau... Mais on en aurait pour des heures.

Riche, très riche...

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:44

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L'histoire:

Partir en croisière sur un paquebot de luxe, rencontrer l’homme de sa vie à la mer, se prélasser au soleil dans le sud de la France ou aux Caraïbes, faire un tour d’Europe avec ses amis… le rêve ! Mais, quand vampires, sorcières, psychopathes, démons et fantômes se joignent au voyage, les vacances se transforment en cauchemar…

 

Mes impressions de lecure:

Recueil de nouvelles putôt sympathhiques, écrites par des "noms de la littérature américaines. Comme dans recueil de nouvelles il y en a des "sans plus" et des "vraiment pas mal!!".

J'ai particulièrement apprécié la première sur la croisière et les vampires.Pour les autres, la chute est assez convenue.

A lire ou à offrir à une ado.

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 09:29

L'histoire :

Tout comme le Dr. House, Thomas Lang a un caractère de chien. Mais c'est un type bien. Quand on lui propose 100000 dollars pour tuer un riche homme d'affaires, non seulement il a l'indécence de refuser mais il tente en plus de prévenir la future victime. Une bonne intention ? L'enfer en est pavé.

 

Mes impressions de lecture:

Ben oui, Hugh Laurie c'est Gregory House. Est-ce que quelqu'un l'ignore encore? Parce que niveau matracage médiatique ils ont fait fort.

Ce qui plait dans son roman? Le sarcasme du Dr House. Mais je trouve que c'est un lourd et pesant à force. Une heure de Dr House c'est OK. Un bouquin entier avec 10 saillies par page, on frise l'indigestion.

L'intrigue? Mouais...Les gentils sont gentils, les méchants sont méchants et tout finit comme ça doit finir.

Je suis persuadée que l'auteur ne serait le célébrissime Dr House, ce livre aurait eu beaucoup moins de succés.

 

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Published by touteseule - dans littérature anglaise
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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 12:56

l'histoire

Au cours de la visite médicale de l’année, le ciel tombe sur la tête de Ben : l’infirmière du collège lui annonce qu’il est obèse. « Pas de problème, semble lui répéter tout son entourage, il suffit de faire un régime. » Oui mais voilà, Ben aime manger. C’est même sa raison de vivre. Au point qu’il rêve d’ouvrir un jour son propre restaurant à Saint- Malo (comme Roellinger chez qui sa mère l’a invité lorsque son père a quitté la maison). Et pourtant, pour la belle Cécile, et pour son propre bien-être aussi, Ben va essayer les séances chez le médecin-acupuncteur, puis chez le psy. Sans grand résultat. Ces méthodes censées lui faire retrouver un poids normal vont entamer sa détermination jusqu’à lui faire toucher le fond.

 

 

Mes impressions de lecture:

La littérature jeunesse regorge de vrais bijoux et celui-ci en est assurément un.

Ce livre croule sous les prix (pas moins de 17!) et il les mérite. Déjà , il est vraiment rare de trouver un auteur qui s'intéresse aux collégiens (et pas collégiennes) recherchant autre chose que de la fantasy. C'est écrit avec un mélange incroyable de sincérité et de pudeur. C'est la vie avec honnêteté et franchise.

Mon non lecteur de fils l'a dévoré. On ne va pas dire qu'il l'a aimé (c'est interdit dans sa bouche) mais il l'a lu très vite sans qu'on ait besoin de le lui rappeler. Un livre que je vais faire tourner parmi mes copines e t un auteur à suivre...

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Published by touteseule - dans Littérature jeunesse
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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 12:20

L'histoire (quatrième de couverture):

Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil...
Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.
Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une espèce désormais légendaire.

 

Mes impressions de lecture :

Je crois que ce roman et un classique de la SF. Il faut dire que l'idée est originale. Enfermé chez lui un homme se retrouve seul (?) survivant de l'humanité. Difficile de savoir si on est seul quand la contrainte de devoir rentrer avant la tombée de la nuit vous empêche d'aller très loin. Mais on accepte.

Quelques invraisemblances dans le scénario, comme le fait douteux que les vampires n'arrivent toujours pas à rentrer chez lui alors qu'il ssont nombreux et ont toute la nuit..

Mais passons.

Ne se contentant pas de survivre, il étudie les vampires pour comprendre l'origine de l'épidémie et lutter contre ses adversaires. Partie un peu survolée à mon goût ...  Il en ressort néanmoins que les vampires, qui semblaient être une légende, étaient tout ce qu'il y a de plus réel.

 

Petit coup de coeur sur la fin qui pose une question qui me tient à coeur : qu'est-ce que la normalité? Qu'est-ce que la monstruosité? Est-ce la même pour toutes les sociétés? Est-ce que ça peut être la même pour toutes les sociétés? Faire survivre son espèce ne nous rend-il pas pas monstrueux aux yeux des autres?

 

A noter que le film avec Will Smith, que je n'ai pas vu, semble avoir un scénario très sensilement différent (ma fille l'a vu et m'a raconté) : l'adaptation à une époque plus contemporaine sans doute ...

 


 


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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 15:30

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L'histoire (quatrième de couverture):

Siméon,Morgane et Venise Morlevent se découvrent un matin sans parents. Qui va les adopter ? Josiane, leur antipathique demi-soeur, ou leur demi-frère Bart, qui change de petit copain tous les jours et qu’ils adorent ? Le pire, c’est que Bart et Josiane se détestent…

 

Mes impressions de lecture:

Oh boy...C'est quand j'ai vu que Clémentine le lisait pour la septième fois d'affilée que j'ai pensé que ce roman avait peut-être un truc à part. Ce roman n'a pas un truc à part : il est absolument exceptionnel. On rit en pleurant, on pleure en riant. C'est triste, amer, drôle, différent, touchant, agaçant.

On rêve de les serrer dans nos bras, de leur parler de les toucher. Marie-Aude Murail a non seulement écrit une histoire incroyable mais elle a su créer des personnages plein de vie, d'émotions; ils ne sont pas parfaits les Morlevent, moin de là, mais on aimerait tant qu'ils existent...

Le seul moment que j'ai détesté dans ce roman c'est quand j'ai vu que j'en lisais la dernière page et qu'il fallait leur dire adieu. Je comprends pourquoi il est sur le lit de ma fille depuis plus d'un mois et qu'elle le lit en boucle.

 

A noter l'excellente pièce mise en scène par Olivier Letellier avec Lionel Erdogan. Si vous avez la chance de pouvoir y assister, courez-y ventre à terre, c'est exceptionnel!

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Lionel Erdogan

 

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Published by touteseule - dans Littérature jeunesse
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 15:13

L'histoire (quatrième de couverture):

Jusqu'à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle.

Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot…

C'est alors que tout bascule.

 

Mes impressions de lecture:

A un près, (mauvaise base), Harlan Coben c'est du sang faute. Bien mené, efficace.

J'apprécie également de trouver par moment l'homme derrrière l'auteur. On rencontre, ça et là, au fil du roman, des avis grinçants sur la société américaine actuelle, un humour cynique.


"Un gros bonhomme avec une tignasse de hippie, une barbe hirsute et un T-shirt délavé remonta son jean qui lui deescendait sur les fesses et se dirigea vers l'entrée. Ecoeurant. Nash l'avait vu tourner avec sa Chevy Caprice pourrie à la recherche d'une place qui lui épargnerait dix secondes de marche à pied. Amérique l'obèse;"


La réflexion sur la place de la confiance dans la ation parents-enfants avec cette surenchère de caméras de surveillance, les dérives, la place de rébellion qu'il reste à l'adolescent... mouais... je n'ai pas trop adhéré et pourtant je suis en plein dedans.

On retrouve évidemment les ficelles du page turner (appartition du FBI en fin de chapitre, composition d'un numéro de téléphone et conversation au chapitre suivant). ça a vraiment le don de m'agacer car je me sens manipulée par l'auteur et plus du tout maître de mon rythme de lecture. Mais c'est comme tout : une fois qu'on en a conscience, on se fait moins aoir..

 

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 12:28

L'histoire (quatrième de couverture):

Park Avenue, la plus chic et la plus chère de New York. En un mot, le paradis. Sauf pour la ravissante Melanie Korn, récemment mariée à un milliardaire. À chaque fois que la jeune femme tente une percée dans la haute société, ce petit cercle de privilégiés se charge de lui rappeler son passé d'hôtesse de l'air. Comment s'habiller avec goût ? Quels amis fréquenter ? À quels clubs adhérer ? Melanie n'en a pas la moindre idée. Mais elle dispose d'un atout maître : un majordome anglais bien décidé à transformer Cendrillon en une authentique princesse. Sauront-ils, à eux deux, forcer les portes des associations caritatives les plus en vue et des réceptions les plus huppées ? Une chose est sûre : Melanie ne reculera devant rien pour mettre à ses pieds Park Avenue, ses hommes d'affaires influents et ses jolies héritières.

 

Mes impressions de lecture:

A mi -lecture, je me suis posée une question : quel est le personnage sympathique de ce roman? Ils sont tous épouvantables! Mélanie, qui passerait pour la gentille, est agaçante de maladresse aveec ses manières de m'as-tu-vu et de nouvelle riche et les autres.... des horreurs.

Mais c'est mordant, cynique, drôle et ça ne donne absolument aucune envie d'appartenir à ce milieu cruel, superficiel et strictement sans intérêt...

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 12:21

L'histoire (quatrième de couverrture):

Dans leur domaine, ces quatre-là font la paire. Pas un escarpin, pas un soulier, une mule, une ballerine, n'échappent à leur vigilance. Ni à leur carte bleue. En matière de chaussures, personne ne leur arrive à la cheville. Quel que soit l'état de leurs finances ou de leurs amours, Lorna, Hélène, Sandra et Joss se damneraient pour une paire de sandales, pourvu qu'elles soient au goût du jour. Une passion commune dont elles ont fait un club… Mais un talon haut ne suffit pas toujours à remonter un moral à plat : au-delà du simple échange de mocassins, c'est leur vie qu'elles se mettent bientôt à partager. Toutes ensemble, elles se mettent à rêver d'une existence à leur pointure… ça ne coûte rien d'essayer !

 

Mes impressions de lecture:

IL y a de l'accro du shopping dans ce roman.

On retrouve les mêmes ressorts comiques, le banquier, la gold dans le bac à glace...

Mais, sous la frivolité du thème, on est quand même loin des clichés du genre : pas de bande de copines d'enfance, pas d'ami homo. Enfin, si, il y a tout ça mais pas mal revisité.

Pas mémorable et nettement moins drôle que les accros du shopping mais pas mal du tout.

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 12:15

L'histoire :

À la fin de leur première enquête, le jeune commissaire Erick Flamand et sa belle épouse, Laura, se croyaient tranquilles. Le Maître du Fight, qui appâtait ses victimes en leur proposant d’éradiquer leur peur, était bel et bien mort. Aussi les deux policiers ne se sont-ils pas inquiétés
lorsque les portes de l’institut de soins psychologiques pour enfants phobiques, où s’était réfugié ce psychopathe, se sont refermées sur leur nièce Léa. Mais quand l’hécatombe reprend, stupéfiante, sous l’égide d’un nouveau Maître insaisissable...
Quand Léa se retrouve aux mains d’un disciple violent et assoiffé de vengeance et qu’Erick doit lutter contre ses propres démons, le couple sait qu’il faut désormais se battre sur tous les fronts. Vite et fort. Il s’agit juste de préserver l’équilibre mental de l’être humain : rien de moins. Jusqu’à l’ultime combat : celui qu’on livre contre soi-même.

 

Mes impressions de lecture :

C'est la suite de "peur". Pour ceux qui l'ont lu, on savait de toutes façons qu'il y aurait une suite.

Il est mieux que "peur", davantage dans le thiller. Les personnages sont plus fluides et moins caricaturaux.

Mais ça commence à ronronner un peu tellement la trame est toujours la même.

Je ne le conseillerais pas à un amateur du genre. néanmoins, je lirai son prochain son prochain roman car l'homme me touche beaucoup par sa véracité.

Ah oui... Je vous ai dit que je l'avais rencontré en dédicace!!!

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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

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           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


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