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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 22:37
Genre : pur génie.

En un mot : audacieux

Difficulté de lecture:
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Résumé ( de l'éditeur) :

 "Entre un jeune Californien du XXIe siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n’est le sang. Pourtant, de l’arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente. Porté par la parole d’enfants victimes d’événements qui les dépassent et de choix qui leur échappent – qui les marqueront pourtant toute leur vie –, ce roman se construit à rebours, de fils en père et de fille en mère, comme on suit en remontant le fil de sa mémoire. Quel que soit le dieu vers lequel on se tourne, quelle que soit l’époque où l’on vit, l’homme a toujours le dernier mot, et avec lui la barbarie. C’est contre elle pourtant que s’élève ce roman éblouissant où, avec amour, avec rage, Nancy Huston célèbre la mémoire, la fidélité, la résistance et la musique comme alternatives au mensonge."

Mon avis:
La force de ce roman va crescendo. Après avoir lu la dernière page l'émotion était si forte que je ne trouvais plus les mots pour le dire.
On remonte le fil de l'histoire de cette famille, on remonte l'histoire tout court. On se dit qu'en remontant on va comprendre, lever le pods qu'on sent dès le début peser sur ces enfants et..
Je n'ai rien d'autre à dire que "lisez-le".


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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 22:36
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Genre : histoires de vies brisées

En un mot : déchirant

Difficulté de lecture :
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L'histoire (par l'éditeur) : Nous sommes à Paris, à la fin des années cinquante. Saffie, l’énigmatique et belle Allemande aux yeux vert d’eau, devient l’épouse du grand flûtiste Raphaël Lepage, profondément épris dès le premier regard. Mariée, puis mère, Saffie ne change pas : rien ne semble pouvoir illuminer son visage fermé et triste, éclairer des yeux qui en ont trop vu – qui ont tout vu. Rien, sauf l’amour fou qui l’embrase le jour où elle rencontre le luthier de Raphaël,
un Juif hongrois nommé András. Ecartelé entre son histoire et sa passion inattendue pour cette Allemande, il tente d’apprendre – et de lui apprendre – à vivre avec leur passé.

Mon avis
:
Je viens à  peine de le terminer et, comme  à chaque fois avec Nancy  Huston, l'émotion est là, coincée comme une boule dans ma poitrine. Ca fait mal mais je n'ai pas envie qu'elle disparaisse . Je voudrais passer encore quelques instants avec ce roman. Que vous dire de plus que ...c'est beau, très beau même.  Il est difficile de choisir un extrait car ils sont tous liés au "corps" du livre.

"
Comment tant de mondes peuvent-ils coexister sur une même planète? Lequel parmi eux est le plus précieux, le plus vrai, le plus urgent à connaître? Ils s'agencent entre eux de façon complexe mais non pas chaotique, avançant de front, tourbillonnant, entrant en collision et en collusion les uns avec les autres, des effets surgissant des causes et se transformant à leur tour en causes qui déclencheront des effets et ainsi de suite et ainsi de suite, à l'infini..
Un infini dans l'ensemble assez funeste, il faut bien le dire.
"

Saffie n'a pas le droit au bonheur. Aucune horreur ne doit lui être épargnée. C'est une enfant de ce siècle. Elle essaye d'y échapper, de fermer les yeux, d'oublier. Elle apprend même à être heureuse. Mais l'Horreur la rattrape, lui rappelle que tout bonheur lui est interdit. Que c'est elle qui doit expier les fautes qu'elle n'a pas commises. Elle est innocente comme tous ceux qui payent la cruauté et la monstruosité humaine.

"Du bout de son index, Andras se met à dessiner son profil, commençant par le front, à la naissance des cheveux, puis descendant délicatement entre les sourcils, suivant la fine crête du nez et se glissant dans la fossette entre la racine du nez et des lèvres.
- C'est ici, dit-il, que l'ange pose un doigt sur les lèvres du bébé, juste avant la naissance - Chut! - et l'enfant oublie tout. tout ce qu'il a appris là-bas, avant, au paradis. Comme ça il vient au monde innocent...
- Et ça s'arrête quand l'innocence? Toi, tu es innocent?"


Histoire d'amours, histoire d'une vie, histoire dans l'Histoire, Nancy Huston dénonce ici les barbaries de du XXème siècle, avec beaucoup de cynisme, de franchise, de lucidité. La leçon qu'elle en tire n'est pas encourageante pour l'avenir.

"Et c'est la fin?
Oh non! Je vous assure que non.
Il suffit d'ouvrir les yeux : partout, autour de vous, cela continue."



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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 14:28
Genre : policier  qui flirte avec le gore.

En un mot : bien ficelé

Difficulté de lecture: néant

L'histoire (d'après la quatrième de couverture) :   aucune trace de violence. Juste une rose noire sur un lit vide, à côté d'un billet épinglé sur l'oreiller : "Disparue...Oubliée". Et quelques jours plus tard le coprs d'une femme, ou ce qu'il en reste, puis deux puis trois..
A dix ans d'intervalle, un monstre à deux visages terrorise deux  villes américaines. On le croyait mort lors de son arrestation à  Hunter's Point. Il  resurgit à Portland. Betsy Tannenbaum, avocate du suspect principal tente de  faire le point sur cette affaire.

Mon avis : très bon policier. Très efficace. L'intrigue est bien très bien ficelée. Je déplore les scènes  "gore", qui  sont devenues, semble-t-il; nécessaires de nos jours. Je suis peut-être un vieux Schnock mais Agatha Christie n'avait pas besoin d'éviscérer ses victimes  pour nous tenir en haleine.
Petite déception : j'avais trouvé le coupable avant, sans vraiment le chercher. : c'était vraiment évident. Suspens un peu gâché.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 17:58
Genre : histoire d'amour pour vieilles filles

En un mot : touchant

Difficulté de  lecture :
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L'histoire : Missy a 34 ans et vit auprès de sa mère et de sa tante. ; les trois femmes connaissent une existence très modeste car elles ont été grugées par leur famille. A 34 ans Missy se résigne mal à devenir une vieille fille pauvre, mais dans la petite ville perdue au fond de l'Australie où elle s'ennuie à mourir, quel espoir a-t-elle de rencontrer l'homme de ses rêves?  Jusqu'au jour où un certain John Smith qui passe pour un ancien forçat, vient s'installer dans la vallée près de Missalonghi. Missy voit en lui l'homme qu'elle attendait et va entrprendre de le conquérir. Y parviendra-t-elle?

Mon avis:
Oui c'est un roman d'amour un peu fleur bleu. Certes il y a beaucoup de tendresse.
Mais il est aussi drôle, féroce parfois. Ce petit bout de femme qui refuse le poids de son destin tout tracé est  attachant au possible. Un moment très agréable à passer. Pas de grandes idées ici, pas de réflexions appronfondies.  Juste un bon moment...
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 16:49
Genre : saga historique en 5 tomes

En un mot : exhaustif.

Difficulté de lecture :
livres--1-.giflivres--1-.gif (difficulté essentiellement due à la longueur des romans

L'histoire : la Rome antique à partir de 110 av JC. De la montée vers le pouvoir de deux hommes exceptionnelles que tout oppose (Marius et Sylla) à Jules César.

Mon avis : j'adore les sagas en général et les romans historiques en  tomes. Colleen Mc Cullough nous donne une image de Rome extrêmement vivante, réelle. Les personnages sont fascinants. Son récit est précis, détaillé. Mais  3 000 pages c'est un peu indigeste... D'autant plus que si on fait une pause trop longues entre deux tomes on perd facilement le fil des nombreuses intrigues et des non moins nombreux personnages.
A conseiller à tous les "fans" de Rome antique, ne serait-ce que pour le portrait extrêmement détaillé de cette période.
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Published by touteseule - dans Roman historique
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:49
Genre : romantico-surnaturel.

En un mot : plaisant à lire.

Difficulté de lecture:
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L'histoire :
À huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la «mort imminente».
Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l'enfant s'est noyé.
Arrêt cardiaque, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau, la vie.
Vingt ans plus tard, Nathan est devenu l'un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de cet épisode traumatisant. Il a même fini par épouser la «petite fille du lac», Mallory, sa femme qu'il a passionnément aimée, puis qui l'a quitté, et qui lui manque comme au premier jour...

Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l'autre côté ne sont plus tout à fait les mêmes. Aujourd'hui il connaît la réussite, la notoriété et la prospérité.
Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.


Mon avis
: honnêtement j'ai eu du plaisir à le lire. C'était assez nouveau comme genre (bon depuis il ne fait que se copier lui-même). Surtout la fin, pour une foid, ne m'a pas déçue.
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 12:21
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Genre
:  littérature jeunesse chipée par les adultes

En un mot : magique

Difficulté de lecture
:
Néant

L'histoire : Harry potter doit accomplir la tâche que lui a confiée le professeur Dumbledore : retrouver et détruire les horcruxes qui maintiennent Lord Voldemort en vie.

Mon avis :

Je suis une accro de  Harry  Potter. 
Notre relation a débuté au printemps 2001. J'ai terminé ce matin le septième tome de ses aventures. Le meilleur? Je ne sais pas.
Ma fille m'avait prévenu : maman tu vas pleurer...

Mais j'ai vaillament ouvert ce livre. A plus de 700 page j'avais toujours les joues et les yeux bien secs (et pas peu fière la Céline parce qu'il y a du mérite quand même).
Quelques pages plus loin 4 petits mots m'attendaient, embusqués au détour d'une page. J'avais baissé ma garde : ils m'ont eue par surprise.
Et oui j'ai pleuré. Là et ... un peu plus loin ... et encore après.

Le mot qui résume le mieux ce roman c'est le mot "courage". Déjà dans le tome 1 ces quelques mots de Dumbledore "il en faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut bien davantage pour affronter ses amis" adressés à Neville Londubat m'avaient émue et m'émeuvent encore. C'était une leçon de courage adressée à des enfants de 11 ans, tels qu'ils peuvent la concevoir.

Dans le tome 7, on parle d'une autre forme de courage, d'un courage qui va bien au-delà de courir au-devant de son ennemi une épée à la main (en l'occurence une baguette ici). Un courage qu'on ne peut exiger que d'un homme ou d'une femme.
Le courage de...

Oui Harry Potter n'est qu'un personnage de roman. Mais un personnage comme je les aime : absolument pas parfait (malgré son statut d'élu), en proie au doute, mais capable de s'oublier pour protéger ceux qu'il aime et les autres.

Adieu Harry Potter.
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Published by touteseule - dans littérature anglaise
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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 21:47
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Genre :  émotion à l'état brut

En un mot:

Difficulté de lecture:
livres--1-.gif (mais avec pas mal de retours en arrière, pas toujours évidents à suivre)

L'histoire (d'après l'éditeur)
Oskar Schell a neuf ans. Il est : inventeur, entomologiste amateur, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome amateur, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond.

Mon avis :
Ce roman m'a donné la chair de poule, tellement il est pétri d'émotions. On voudrait tellement le consoler ce petit garçon. On voudrait tellement lui enlever une partie de sa peine.
Oskar a encore la naïveté d'un enfant, sa capacité à rêver, à imaginer. Et une intelligence extraordinaire. Mais ce n'est qu'un enfant. Qui porte un fardeau bien trop lourd pour lui.

Oskar aimerait inventer une chemise spéciale, une chemise en graine pour oiseaux parce que "on a si souvent besoin de s'enfuir vite fait mais les hommes n'ont pas d'ailes".

Oskar est toujours plein d'énergie, prêt à tout. Mais parfois. Parfois. Il a "les semelles de plomb".

C'est un livre tendre, décalé. Que je n'ai pas souvent à la maison tellement je le prête...

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 14:39
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Genre : thriller intelligent.

En un mot : ne pas en perdre le sommeil!

Difficulté de lecture :
livres--1-.gif

L'histoire (par l'éditeur): 
Une nuit sans fin. Un homme hanté par le souvenir de sa femme et de son enfant sauvagement assassinés. Et par l’image, obsédante, d’un visage qui disparaît inexorablement de sa mémoire, celui de l’assassin.
Bientôt, il n’en restera plus rien. Sauf si l’on empêche cet homme, le seul témoin du drame, de sombrer dans un sommeil aussi profond que l’oubli, aussi dangereux que la mort qui le guette.
Car la proie, désormais, c’est lui.

Mon avis:
Thriller très efficace, très bien rythmé. 
Thierry Serfaty a, en plus, le bon goût de nous apprendre deux ou trois petites choses sur le sommeil en général et le sommeil paradoxal en particulier.
Les personnages sont très bien "dessinés", attachants. Mais je reste avec  un petit goût de trop peu sur la langue. Quelle leçon en tire Erik par rapport à ses propres problèmes d'insomnie, son histoire? Et Eva,  on imagine que  cette aventure a changé quelque chose dans sa vie, mais quoi? J'aurais aimé avoir des petites pistes.

Très bon thriller que je recommande.
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 16:09
Genre : mélancolie chinoise.

En un mot : gracieux

Difficulté de lecture:
(c'est très court).

L'histoire (quatrième de couverture): Songlina a 19 ans, elle est étudiante, elle est belle... Mais la ruine de sa famille l'oblige à devenir la quatrième épouse du riche Chen Zuoquian.

Mon avis : l'écriture est délicate, ciselée. C'est un tout petit roman qui nous fait suivre le parcours de cette jeune fille, ses doutes, sa révolte... Les non-dits sont assourdissants et la mélancolie tout à fait perceptible.  C'est magnifique mais il faut éviter de le lire si vous avez le moral en chute libre.
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Published by touteseule - dans Littérature chinoise
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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


fauteuil2.jpg

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