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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 17:03
tous les livres sur Babelio.com

L'histoire:

" Je t’emmènerai dans un endroit secret où les livres ne meurent jamais et où personne ne peut les détruire… »

Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le plus au monde : écrire.
En plein succès, David accepte l’offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec. David est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours - et à laquelle le livre est secrètement dédié - va épouser Pedro Vidal.
Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l’emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer une texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués, d’offrir leur âme ».
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d’écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné, David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs semblent transcender le temps et l’espace.

 

Mes impressions de lecture:

Bof ... Vite lu et très vite oublié. On est pris dans l'intrigue mais je me suis plus sentie otage de mon envie de comprendre et de donner du sens à tout ça que d'un réel plaisir de lectrice. C'est convenu, attendu. Plat malgré tous les effets de manche et de grandiloquence..

A lire si vous n'avez rien d'autre devant vous

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 09:30

L'histoire (quatrième de cuverture):

Barcelone, XIVe siècle. La cité catalane s'enorgueillit d'un nouveau fleuron gothique : Santa Maria del Mar, la cathédrale de la mer, qui s'élève, pierre à pierre, vers un ciel sans nuages. Bâtie «par et pour le peuple». Certains porteurs n'hésitent pas à signer les blocs de pierre de leur propre sang. C'est leur oeuvre. Leur vie.
Du haut de ses huit ans, le jeune Arnau Estanyol contemple le chantier. A l'image de ce chef-d'oeuvre en devenir, l'ascension de ce fils de paysan exilé parti de rien sera fulgurante. Devenu consul et proche du roi, humaniste et philanthrope, il n'oubliera jamais que son destin est placé, depuis sa naissance, sous le signe des tragédies : l'ombre de la Sainte Inquisition plane sur ses ambitions, et la Grande Peste s'apprête à fondre sur Barcelone...


Mes impressions de lecture:

On pense bien évidemment aux piliers de la terre en abordant cet ouvrage.

On n'en est effectivement pas très loin : construction d'une cathédrale, évocation du moyen-âge (normal...)...

Le premier chapitre, assez violent, peut même conforter dans cette idée.

Mais ce serait une erreur de le croire car ce roman est bien différent des piliers de la terre.

Historiquement on est à la fin du moyen-âge, ce qui change bien des choses : notamment les préoccupations de l'époque. Ici il est question de la fin éventuelle du servage, de l'expansion du commerce et si la place d el'Eglise reste prépondérante, on sent bien qu'entre les nobles et l'Eglise, un troisième pouvoir pointe son nez, celui des marchands.

De plus, la construction de la cathédrale n'est présente qu'en toile de fond assez lointaine. Voire même anecdotique. Le coeur du roman est l'ascenssion d'Arnau du point le plus bas de la société moyennageuse espagnole au point , si ce n'est le plus élevé, du moins fort influent.

C'est un roman qui se lit facilement (les 800 pages de la version poche passent toutes seules). On ne devient pas addict mais on le rtrouve avec plaisir. L'intrigue est bien menée bien qu'un peu classique (pes facile d'expliquer pourquoi sans déflorer le suspens...). Les personnages sont... ce qu'ils doivent être, sans bonne surprise ni déplaisir. Les gentils très gentils, les méchants très méchants, les gentils qui deviennent méchants mais se reprennent à la fin...

Un gros positif toutefois pour la partie historique, qui, l'air de rien, apprend beaucoup de choses sur le Barcelone du XIVème siècle et ses barrios. On aurait pu vivre sans. Mais on vit mieux avec ;).


Agréable à lire.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 17:51
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L'histoire : Bipa est une jeune fille au caractère bien trempé. Elle sait une fois pour toutes qu'elle aime sa vie dans les Cavernes et que rien ni personne ne la convaincra d'aller se risquer dans le monde glacial, inconnu et hostile qui commence derrière la porte qui les protège.
Mais quand Aer, son ami qu'elle adore détester, quittera son peuple pour partir à la recherche du royaume des éthérées, royaume de légende et de son ensorcelante impératrice, Bipa n'aura pas le choix : elle devra tout quitter pour le rejoindre et le convaincre de revenir.

Mes impressions de lecture:
J'avoue ne pas avoir accroché au début : dialogues maladroits, histoire longue et à démarrer.
Mais au fil des pages j'ai découvert un univers original et d'une densité tout à fait surprenante. Au fil des aventures de Bipa de sa quête initiatique (n'ayons pas peur des mots), sans en avoir l'air, l'auteur nous invite à nous interroger sur beaucoup de choses.
L'univers qu'elle décrit est non seulement cohérent mais très original. Les qualités de son héroïnes, celles qui lui permettent de réussir sa mission ne sont pas celles qu'on rencontre habituellement. Elle est bien évidemment courageuse mais ce n'est pas ça qui a été mis en avant et cela m'a beaucoup plu pour l'originalité.
Que retirer de ce roman? Que la vie doit être préservée, que notre corps est un bien précieux  dont nous devons prendre soin et ne pas négliger. Que rehercher une vie intellectuelle loin des plaisirs charnelles n'est peut-être pas une fin en soi. Je ne sais pas mais cela m'a donné à réfléchir bien plus que je ne l'imaginais.

Ce roman n'a, certes, pas l'envergure des "royaumes du nord" mais, à son échelle, des qualités tout à fait semblables.

En tous cas cela fait deux romans BAAM que je lis (avec
la créature de la nuit) et c'est pour l'instant du sans faute! Editeur à suivre.

Clémentine (9 ans)
Je préfère être honnête, ce roman a été une source de conflit à la maison. Elle a commencé à le lire jeudi soir et à 22h30 elle le lisait en cachette sous sa couette. Elle l'a terminé au petit matin. Cela se passe de commentaires, d'autant plus que depuis elle l'a lu une deuxième fois.
Son attitude ne laisse aucune place au doute mais elle a quand même eu deux remarques à faire.
- Qu'est devenu le père d'Aer? On n'en parle plus.
-Comment s'est passé le trajet du retour? A son âge, quand elle aime un style, un auteur, un roman, un univers elle aime que tout soit développé :elle a faim!
Nous avons évidemment répondu à ces questions ensemble et si j'ai apprécié, pour ma part, le silence pudique autour du père d'Aer, sa vraie question est "pourquoi lui avoir réservé ce sort???".

Merci à BOB et aux éditions BAAM pour ce roman (que je conseille vivement).
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 15:05

L'histoire (d'après l'éditeur) :
Le récit débute dans la Barcelone de l'après-guerre civile. « Ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du Vent. Qui se cache derrière Julián Carax ? Pourquoi les romans de cet auteur mystérieux sont-ils brûlés les uns après les autres par un individu inquiétant que le garçon croit retrouver où qu'il aille ? Quelle est la part du réel dans ses découvertes successives de drames qui gisent dans la mémoire refoulée des habitants de la ville ? Fumero, un redoutable inspecteur, le poursuit avec acharnement, comme il semble avoir poursuivi jadis l'auteur du livre maudit... Sans compter le vieux gardien du Cimetière, Isaac, et sa fille, détenteurs de secrets innommables... Quels drames cachent donc les souterrains de la Maison Aldaya, abandonnée par ses propriétaires, l'une des familles les plus riches de Barcelone ?

Mes impressions de lecture :
Cela ira vite ; les plus de 620 pages de la version poche lues en 4 jours, ça veut tout dire!
L'histoire est prenante dès les première pages; il y a une atmosphère propre à ce roman, asez indéfinissable, toute mêlée de mystères, de tendresses. C'est angoisant sans l'être vraiment.
Les personnages sont vraiment attachants, bien dessinés.
L'histoire est vraiment bien ficelée et réserve pas mal de surprises (sue je vais éviter de dévoiler... quand même).

Seul petit hic : je trouve l'ensemble un peu trop manichéen. Les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. Certes, toute cette humanité, cette solidarité dans le camp des "gentils" font chaud au coeur mais il m'aurait plus de voir un peu plus de gris, d'angélisme où on ne l'attend pas, de noirceur soudain. Davantage de subtilité. Là, on a presque l'impression de lire un conte.
Par exemple, quand Fermin dévoile son passé, ce n'est pas franchement une grande surprise. L'inspecteur Palacios me semblait porteur de promesses mais ce fut un pétard mouillé.

J'ai nééanmoins dévoré ce livre  et le conseille très chaudement

Ah oui, quand vous arriverez à ce passage "****** n'appela pas le lendemain, ni le surlendemain. Ni de toute la semaine, la plus longue et la dernière de ma vie. Sept jours, c'est assez pour mourir."
Installez-vous confortablement car vous ne pourrez PLUS LE LÂCHER!!! Gnrack gnarck gnarck...
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:11

L'histoire (quatrième de couverture):

Au coeur de Barcelone, dans un immeuble déserté, deux écrivains tentent de finir leur livre. L'un Miquel Rovira, obsédé par la langue et la culture Catalane, consacre toute son énergie créatrice à un ambitieux premier roman. L'autre, Ramon Balaguer, se refuse à quitter les lieux malgré le harcèlement du principal propriétaire de l'immeuble. Rovira écrit en catalan, Balaguer en castillan : chacun défend fièrement la langue qu'il a choisie, et bientôt deux conceptions de la littérature s'affrontent. Aussi, quand Balaguer s'éprend de la petite amie du jeune romancier, le triangle amoureux suscite une nouvelle et cruelle rivalité, à l'issue inattendue.
Cet ouvrage a reçu le pemier prix des lettres catalanes, le prestigieux prix Ramon-Lull 2009.

Mon avis:
Pour être honnête, quand j'ai reçu le livre je me suis demandé quelle idée saugrenue m'avait poussée à le commander : je n'ai aucune connaissance particulière sur l'Espagne, ou le Catalan, la couverture...bof et l'histoire semblait s'adresser à des lettrés ou du moins à des personnes ayant la culture suffisante pour appréhender la portée du texte.
C'est armée de beaucoup de courage que je me suis plongée dans la lecture... pour découvrir un livre facile à lire, agréable.
J'ai été rapidement happée par l'histoire, les personnes ont pris corps.
Mais tout doucement, sans m'en apercevoir, quelques questions s'infiltrent dans mon esprit... Sans tapage, sans effet de manche.
Bref, tout ce que j'aime...

Dans ce roman s'oposent deux conceptions de la littérature (je vous laisse le plaisir de les découvrir;)). Rapidement j'ai eu la sensation que Carles Casajuana préférait celle de Rovira : il montre Balaguer comme un auteur besogneux pour lequel chaque ligne est produite au prix d'un effort incroyable. On imagine que son texte est rigide. Grande frustration d'ailleurs de ne pas pouvoir le lire. Pourquoi les opposer d'ailleurs? Ne pourraient-elles pas se compléter, s'enrichir? D'ailleurs...

J'ai aimé l'idée du roman dans le roman. On voit le roman de Rovira se créer sous nos yeux, les parallélismes se construire.

J'ai aimé les nombreux passages sur le travail d'écriture. La nécessaire subtilité pour faire passer ses idées. Je suis une grande admiratrice des auteurs capables d'exprimer des idées complexes dans un langage simple et limpide.
"Au lieu de sonner et de remettre le message en main propre, il faut le glisser sous la porte" (p.157).

J'ai aimé la réflexion sur la langue catalan, son évolution, sa place de "langue domestique" , les questionnements sur les raisons qui la feraient disparaitre  (d'ailleurs je vous parie que vous ne résisterez pas à l'envie de faire des recherches sur l'histoire du catalan). Le tout présenté avec beaucoup d'originalité et sans lourdeur ni pompe.
Je ne pense d'ailleurs pas que les deux auteurs ont fait le CHOIX d'écrire en castillan ou en catalan comme il est dit dans la quatrième de couverture. Rovira fait un choix quasiment idéologique mais Balaguer est le fruit d'une évolution et ne fait que ce qui lui semble évident. Je n'y vois aucun choix.

Mais j'ai été terriblement frustrée.
Frustrée de ne pas pouvoir comprendre les subtilités sur les différences entre le Castillan et le Catalan. J'ai pris pour argent comptant ce que les personnages en disaient mais j'aurais aimé saisir la différence entre un texte écrit en catalan et le même écrit en castillan.
Frustrée de ne pas pouvoir échanger sur ce livre car je pense que certaines choses m'ont échappé. Notamment la place de la relation avec Rosa dans tout ça.

Mais surtout frustrée par la fin... Je l'ai trouvée incongrue. Si quelque passant pouvait m'éclairer ça m'arrangerait bien.


Merci à Blog-o-book et aux éditions Robert Laffont de m'avoir fait découvert ce roman à côté duquel je serais, hélas, passée.
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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


fauteuil2.jpg

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