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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 08:22

L'histoire:

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.


Mes impressions de lecture:

Au début de la lectre, impossible de ne pas penser à Arto Paasilina ("le lièvre de Vatanen" et "la douce empoisonneuse"). Les aventures rocambolesques de ce vieillard et, ma foi, fort chanceux ne peuvent que l'évoquer.

J'ai vraiment beaucoup aimé. Autant ses aventures en mai 2005 que celles au cours du XXème siècle. Cette compagnie de personnages hétéroclites, attachants fait vraiment le pendant à ces personnages tout aussi hétéroclites que rencontre Allan au cours de sa vie. Faisons le compte : Franco, Truman, Mao, Staline, Herbert Einstein (quand même!) ... et ce n'est que le début.

C'est amusant, plein d'imagination, décalé, tout ce que j'aime.

Allan fait le tour du monde avec sa propre vision apolitique et désintéressée du monde. Il vit de ce qu'il a, ne cherche ni la gloire, ni l'argent, ni l'amour. Juste survivre avec un petit coup à boire de temps en temps. Et si c'était ça le secret du bonheur?

 

Citations

 

"Allan Karlsson n'attendait rien d'extraordinaire de l'existence.Il voulait un lit pour dormir, de la nourriture à volonté, de quoi s'occuper et un bon coup à boire de temps à autre."

 

"Allan interrompit les deux frères en leur disant que s'il y avait une chose qu'il avait apprise en parcourant le monde, c'était que les plus insolubles conflits de la planète avaient démarré de cette façon : "T'es bête ! - Non c'est toi qui es bête ! - Non, c'est toi !". La solution était bien souvent de partager une bouteille d'une contenance minimale de soixante-quinze litres, puis de regarder vers l'avenir."

 

"Les choses sont ce qu'elles sont et elles seront ce qu'elles seront."

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 10:42

L'histoire:

À 66 ans, Fredrick Welin vit reclus depuis 12 ans sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée 40 ans plus tôt. Harriet qui se meurt d’un cancer exige qu’il tienne une vieille promesse : lui montrer un lac forestier éloigné. Périple peu nostalgique et ponctué de reproches. Au retour elle souhaite s’arrêter chez sa fille Louise. Choc : Fredrick découvre qu’il est le père de Louise. Marginale, elle habite dans une caravane entourée d’originaux, dont un vieux bottier italien auquel elle commande une paire de souliers pour son père. Commence le lent dégel intérieur du narrateur. Ses retrouvailles avec le monde des émotions humaines le poussent à rencontrer Agnès, la jeune femme qu’il a accidentellement amputée d’un bras sain, et à obtenir son pardon. Au solstice d’été, Louise débarque avec sa mère au plus mal qui veut mourir sur l’île. La fête pour son anniversaire est un moment de magie et de réconciliation. Harriet meurt après lui avoir dit qu’elle n’a jamais aimé que lui.

 

Mes impressions de lecture:

On est comme Frederick : on se laisse emmener, balloter dans et par cette histoire. Le roman commence dans le froid (ce fameux bain d'eau glacée), se poursuit dans le froid et dans la mort (les cadavres pullulent, la mort est omniprésente), le remord, la déchéance ... Et puis non, ce ne sera pas la déchéance. Ce sera la chaleur, le respect, la lumière. le pardon.

Un très très joli livre, une écriture simple et fluide. Un message d'espoir.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 15:52

L'histoire:

Linnea a seize ans, plein de complexes, et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia. Sa meilleure amie, son amie pour la vie. Enfin, pour cent vingt jours, « sans compter les week-ends », Linnea a fait le calcul une fois. Maintenant que Pia est morte.

Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui a une liaison tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie « croire en Dieu »? Car ce n’est pas exactement la même chose que le père Noël. Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré.

Seulement, voilà, Pia s’est jetée sous un train. Alors, Linnea se souvient, puisque comme dit son excentrique grand-mère, « pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir ».

 

Mes impressions de lecture:

Un magnifique roman .

Bien que différent du "mec de la tombe d'à côté" ou des "larmes de Tarzan", on retrouve la sensibilité et l'émotion de ces deux romans.

Les chapitres courts en font une lecture très agréable et j'ai beaucoup aimé leurs titres déroutants, un peu déjantés, qui nous emmènent dans l'univers à part de Pia.Un univers différent, à la fois pétillant et profond.

Les deux personnages sont très attachants, très bien dessinés avec leurs zones d'ombres, leurs doutes.

Finalement on sait peu de choses du drame. Juste la douleur de Linnea face à ses questions sans réponse, face à sa culpabilité de n'avoir pas deviné, de n'avoir pas été là.

Derrière les rires et les plaisanteries, ce livrre est un énorme cri de souffrance et je comprends qu'il mette mal à l'aise. Un peu comme ces personnes qui hurlent leur souffrance sans bruit, parce qu'il n'y a pas de cri assez fort pour l'exprimer.

 

Pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 09:29

L'histoire (d'après l'éditeur) : Décembre 1945. Dans l'Allemagne vaincue, un passager solitaire descend d'un avion militaire britannique et se rend à la prison de Hameln. Là, il procède à la pendaison de criminels de guerre nazis. Mais l'un d'eux a échappé à son sort. Octobre 1999, dans le nord de la Suède, Herbert Molin, un policier à la retraite, est torturé à mort. Dans sa maison isolée, les empreintes sur le parquet semblent indiquer que le tueur a esquissé un tango sanglant avec sa victime. Ici, ce n'est plus le commissaire Wallander qui mène l'enquête. Au même moment, à l'autre bout de la Suède, le jeune policier Stefan Lindman apprend deux mauvaises nouvelles : il a un cancer et son ancien collègue a été assassiné. Pour tromper son angoisse, il décide de partir dans le Härjedalen et d'enquêter lui-même sur ce meurtre. Or, les ombres d'un passé très noir se sont réveillées. Elles ont frappé. Elles vont frapper encore et encore. Stefan a peur. Mais il est jeune, malade. Il ignore combien de temps il lui reste à vivre. Il n'a rien à perdre.

Mes impressions de lecture:

Une bonne surprise ce roman. Le début m'a un peu effarouchée : j'ai eu peur de tomber sur un auteur se repaissant une fois de plus des horreurs de la guerre. Mais non... On comprend vite que la clé du mystère est effectivement liée au nazisme mais s'il est bien présent dans toute son horreur c'est bien plus pour le dénoncer (avec sobriété) que pour faire du gore/sensationnel.
Ce n'est que le deuxième auteur suédois que je lis mais il me semble bien que Stieg Larson fait également des allusions à la présence constante du nazisme dans son pays (mais il faudrait que je le relise car je n'en suis pas certaine).
Oui j'ai vraiment aimé cette absence de description de scène d'horreur, de violences.
Le héros, Stefan LIndman est particulièrement attachant et, moi qui ne supporte pas l'introspection dans les livres, j'ai trouvé que l'auteur avait parfaitement équilibré l'importance de son héros par rapport au fil de l'enquête.
La chute... Oui, il y a un réel effort pour la rendre étonnante. Je n'irai peut-être pas jusqu'à dire imprévisible. La brouille entre le frère et la soeur m'avait déjà mis la puce à l'oreille.
En revanche j'ai énormément aimé la postface. Dans un roman, comme dans un repas, on garde pregnant dans la bouche la dernière bouchée, la dernière phrase. Et celle-ci... je l'ai d'autant plus savourée qu'elle m'a surprise par sa finesse.

Bref,  un très bon roman policier sur fond historique (léger le fond historique), une mise en garde évidente contre la persistance du nazisme. Une très bonne lecture plaisir.
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 18:04
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L'histoire (d'après l'éditeur):
Elle, c’est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu’il la surnomme Tarzan. Lui, il s’appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fins de mois asphyxiantes. Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s’engager avec de jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport.
Ces deux-là peuvent-ils s’aimer ? Et si, malgré l’abîme qui les sépare, ils s’attachent l’un à l’autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières sociales ?

Mes impressions de lecture :
Après avoir lu "le mec de la tombe d'à côté" j'ai eu envie de retrouver cette auteure.
J'avais lu des avis assez négatifs, déçus.
Pourtant j'ai adoré cette histoire.
C'est vrai qu'on reprend un peu le même principe : deux personnes que tout oppose tombent amoureuses l'une de l'autre. On a encore l'histoire racontée par les deux voix des protagonnistes principaux.
Mais il y a un plus.
La voix des enfants se fait entendre et elle donne un point de vue tout à fait intéressant sur cette histoire.
Le regard sur la pauvreté également.
Cette mère de famille travaille et pourtant arrive à peine à nourrir ses deux enfants. Sa pauvreté, son manque de trésorerie d'avance lui coûte cher, comme c'est très bien expliqué dans le chapitre "qui a les moyens d'être pauvre?". Elle souffre de ne pas pouvoir s'occuper convenablement de ses enfants et elle souffre du regrad, de l'incompréhension des autres.
J'ai été énormément touchée par ce personnage de femme/mère qui lutte, souffre tout en gardant de l'énergie pour ses enfants. J'ai aimé sa pudeur, son orgueil vis-à-vis de Janne. J'ai même eu les larmes aux yeux par moments (midinette for ever).
A noter : un livre très facile à lire car découpé en chapitres très courts aux titres souvent bien vus.
Bref, un livre que je conseille très chaudement!


Vous trouverez également ici l'avis de Nini.
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 10:48

L'histoire :
Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

Mon avis :
Tout les oppose. Leurs goûts, leurs vies, leurs amis, leurs projets... Tout.
Il a suffi d'un sourire simultané (mais est-ce la même chose qui les fait sourire?) pour que les barrières s'écroulent.
La passion les envahit.
Pourront-ils se construire un avenir commun en faisant fi de leurs différences? La passion est-elle nécessaire et suffisante au bonheur?
L'histoire est magnifique, les personnages très touchants et l'écriture fabuleuse. J'adore ce ton plein d'ironie et très imagé.
Un livre qu'on finit dans la nuit parce qu'à chaque fin de chapitre "le petite dernier et c'est fini je dors..."
Allez voir également ce qu'en dit Nini.

Extrait :

Putain, je ne peux pas la blairer, je ne peux vraiment pas la blairer !

Pourquoi elle est tout le temps assise là ?

J'avais l'habitude de me poser un moment sur le banc après l'entretien de la tombe pour reprendre le fil de mes pensées. J'essayais de trouver un petit bout de ficelle auquel m'accrocher et qui me permettrait d'avancer encore un jour, ou deux. À la ferme, quand je cavale entre tout ce qu'il y a à faire, je n'arrive pas à penser. Si je ne me concentre pas sur ce que j'ai en mains, inévitablement arrive une mini-catastrophe qui me donne un jour de travail supplémentaire. Je plante le tracteur sur un rocher et l'essieu arrière pète. Une vache s'abîme un trayon parce que j'ai oublié d'attacher son protège-pis.

Me rendre sur la tombe est mon seul bol d'air, mais même là, j'ai du mal à me dire que j'ai le droit de faire une pause et de simplement penser. Il me faut d'abord biner et planter et m'activer, avant de m'autoriser à m'asseoir.

Et alors je la trouve assise là.

Décolorée comme une vieille photo couleur qui a trôné dans une vitrine pendant des années.
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 22:26

Genre : polar

En un mot: passons à autre chose

Difficulté de lecture:


L'histoire (d'après l'éditeur) :

Attention spoilers pour ceux qui n'ont pas lu le tome 1 ou le 2

Coincée dans une chambre d'hôpital sous bonne garde policière, Lisbeth est l'enjeu du combat décisif entre Mikael et les forces du bien d'une part, la Säpo et toutes les aberrations d'un système d'autre part. Coincée, oui, inactive, peut-être pas...

Mon avis:
Au bout de 2000 pages je crois qu'on commence à s'user de tout. Le suspens fait qu'on se jette sur le 3 comme la misére sur le monde. On frémit à l'ide du complot des grands méchants contre la fragile Lisbeth, on a hâte devoir quelle combine elle va sortir de son chapeau... On se dit qu'au bout de 2 000 pages on va avoir une super chute. Mais elle a goût de pétard mouillée cette fin. J'ai été déçue. Pas hauteur cette fin.

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 11:27


Genre : polar

En un mot: ma dope à moi

Difficulté de lecture:


L'histoire (d'après l'éditeur) :

Attention spoilers pour ceux qui n'ont pas lu le tome 1

Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millenium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper clé peu à une agression manifestement très planifiée.
Enquêter sur clés sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à clé jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millenium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.
Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ?
S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millenium un thriller au rythme affolant.


Mon avis:
Mon crack, mon héroïne, ma dope à moi...
je suis totalement accro à cette trilogie. J'ao passé mon mercrei après-midi à dire au téléphone "désolée, j'ai plein de boulot..." pour retourner à mon livre. L'intrigue est palpitante. malmener Lisbeth est tellement injuste et prenant. Et on sent nettement qu'il en a encore sous la pédale...
J'y retourne, un de mes dealers m'a passé le tome 3 hier soir.
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 15:31


Genre : polar

En un mot: ma dope à moi

Difficulté de lecture:


L'histoire (d'après l'éditeur) :

Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire.


Mon avis:
J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Elle me plaisait dès le début mais le décor a été long à s'installer. C'est normal pour une trilogie. Mais quand ça  a démarré, j'ai filé acheter le tome 2 chez mon petit libraire préféré pour ne pas tomber en manque.

J'ai complètement craqué pour le personnage de Lisbeth Salander. Je n'arrive pas à mettre de mot. Stieg Larsson a su créer un personnage tellement cohérent et pourtant si différent. Pas envie de la quitter en fermant le livre. C'est prodigieux ce que quelques mots peuvent construire.

Je n'en parlerai pas davantage pour ne pas gâcher le suspens. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, c'est loin d'être le meilleur polar que j'ai lu mais curieusement j'y suis accro. Va comprendre Charles !!
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Je Suis...

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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


fauteuil2.jpg

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