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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:01

L'histoire:

En 1646, Jules Mazarin, président du conseil royal, signe des lettres de patentes qui permettent à son frère Michel d'augmenter la surface de la ville d'Aix. Au même moment, le comte d'Alais, gouverneur de Provence, avertit le ministre que de fausses lettres de provision, toutes signées par le cardinal et permettant d'accéder à des charges de conseiller au parlement, sont mises en vente. Qui peut bien chercher à céder de tels documents et à semer le trouble dans la ville ? Mazarin charge le marquis de Vivonne de mener l'enquête. Aidés de Gaston de Tilly, procureur du roi et du perspicace Louis Fronsac, les trois hommes finiront par découvrir la vérité après avoir frôlé la mort plus d'une fois, dans une ville d'Aix sale, obscure et encore enserrée dans ses remparts moyenâgeux.

 

Mes impressions:

Comme d'habitude l'entrée dans le roman a été complexe ... Il débute avec une scène où se cotoient de nombreux personnages, ayant chacun plusieurs noms, des relations complexes entre eux et on ne sait pas bien s'ils seront essentiels dans l'histoire ou pas.

Comme d'habitude la suite était bien plus agréable à lire.

L'intrigue, un peu compliquée pour une profane (je ne pense pas avoir compris tous les tenants et aboutissants de cette histoire de lettres de provisions) n'est finalement que le prétexte d'une visite commentée du 17ème siècle. Louis de Fronsac, Gaston de Tilly et leurs deux compagnons sont nos guides pour ce voyage aussi plaisant qu'instructif. Le propose est intéressant sans être pesant et sans tomber dans le documentaire fastidieux. Les personnages fictifs ne sont pas négligés pour autant et nous permettent de nous situer clairement dans la perspective d'un  roman.

Une lecture très agréable. Un auteur que je recommande chaleureusement.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 15:10
tous les livres sur Babelio.com

La quatrième de couverture:

Nombreux furent les souverains marqués par une fin tragique. De Jules César au tsar Nicolas II, d'Henri IV à Elisabeth d'Autriche, certains ont frappé l'imagination populaire au point de passionner le grand public. D'autres, moins connus, Carlos Ier du Portugal, Murat, en tant que roi de Naples, Gustave III de Suède ou, plus près de nous, Fayçal II d'Irak et Sri Savang Vatthana du Laos, n'en sont pas moins captivants.
Philippe Delorme s'est penché longuement sur douze de ces rois assassinés par le poignard, le poison, la hache ou le peloton d'exécution. Dans un style alerte et précis, il nous fait revivre heure par heure avec passion ces grands drames de l'histoire.

 

Mes impressions:

Non.

Je n'ai pas aimé.

C'est un une oeuvre d'érudit, ça ne fait aucun doute.

C'est plutôt bien écrit.

Mais ça ne m'a pas du tout plu. C'est trop érudit, il y a tellement d'informations en même temps qu'on ne sait plus ce qu'on lit : une histoire ou un ouvrage documentaire. Personnellement, il m'est tombé.

J'essayerai d'en lire un chapitre par ci par là "pour pas gâcher". Mais même le chapitre sur Sissi je n'au réussi à le terminer.

C'est dire ...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 08:25

L'histoire:

1586. Le duc de Guise, surnommé le Balafré, contrôle la moitié de la France. Henri III n’est même plus roi à Paris où la Ligue fait la loi, tandis que le huguenot Henri de Navarre conduit une guerre d’escarmouches dans l’ouest du royaume. Décidée à y mettre un terme, Catherine de Médicis part rencontrer Navarre, héritier légitime selon la loi salique, pour le convaincre de se convertir. Tiraillé entre sa foi catholique et son amour pour la protestante Cassandre de Mornay, Olivier Hauteville se retrouve au cœur du conflit, face à la terrible duchesse de Montpensier qui fomente un odieux complot… Intrigues de cour, machinations, enlèvements : Jean d’Aillon brosse avec La Guerre des amoureuses un portrait audacieux de la France du XVIe siècle. Après Les Rapines du duc de Guise, le deuxième volet de la trilogie romanesque de Jean d’Aillon.

 

Mes impressions de lecture:

13 jours pour lire un roman ça dit tout..

Intéressant, instructif, ce roman est plutôt agréable à lire (à part la multiplicité des personnages et de leurs titres.. mais ça c'est le contexte qui le veut). Quel plaisir de rencontrer Henri IV, de partager l'amour et le respect que ses contemporains partageaient pour lui.

Mais je l'ai trouvé long comme un jour sans pain. J'avais l'impression que ce roman n'en finirait jamais.

Je ne suis pas du tout certaine de lire le troisième. J'ai vraiment envie de connaître la suite (la partie historique essentiellement) mais le roman me captive beaucoup moins.

 

IL y a une chose que je n'ai pas aimé du tout : la dernière phrase. Je ne supporte pas cette technique qui consiste à laisser les actions en suspens à la fin d'un chapitre (technique très artificielle pour rendre le roman palpitant : on n'arrive plus à s'arrêter car l'auteur nous oblige  le faire en milieu de chapitre). Là, en fin de roman, pour moi, ça coince un peu. A mon humble avis.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 11:59

L'histoire:

"La foudre m'a frappée toute ma vie.Mais une seule fois pour de vrai".

Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration.
Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme.

Avec une finesse qui rappelle Jane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

 

Mes impressions de lecture:

Cette auteure est une fée!! Elle donne vie aux personnages, elle leur donne un souffle, des rires, des larmes, une âme. Je défie quiconque de lire ce livre et de ne pas vérifier sur wikipédia si elles ont vraiment existé.

J'ai évidemment adoré. Peut-être moins que la jeune fille à la perle car le sujet m'est plus familier mais adoré quand même.

 

Merci madame pour avoir rendu justice à mary Anning et lui donner un peu de la gloire posthume qu'elle mérite amplement.

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 15:24

L'histoire:

1585. Après trente ans de guerre civile et le massacre de la Saint-Barthélemy, la France est plus divisée que jamais. Trois Henri se disputent un trône à l'équilibre fragile. Henri III veut garder sa couronne, mais n'a pas d'héritier. Henri de Navarre, le protestant, tient à faire valoir ses droits, mais Henri de Guise, l'ultra-catholique, refuse de laisser un huguenot régner sur la France. Sous la direction d'Henri de Guise, la Ligue organise un vaste rapinage de l'impôt de la taille, afin de lever une armée catholique. C'est en recherchant l'assassin de son père, contrôleur des tailles, qu'Olivier Hauteville va croiser la route des ligueurs. II rencontre également Cassandre, une jeune protestante qui a bien des raisons de s'intéresser à cette enquête... Le premier volume d'une trilogie consacrée aux guerres de Religion.

 

Mes impressions de lecture:

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu un aussi bon roman historique.

 

L'intrigue est enlevée, intéressante, prenante, vraiment très agréable à lire, comme n'importe quel roman.

 

La partie historique est très bien documentée. On ne le sait souvent pas si on ne s'y intéresse pas mais l'histoire est une discipline qui évolue beaucoup, au fil des travaux, des recherches. Et ce qu'on a appris à l'école, ce que nous prenons comme des faits, ces images souvent véhiculés dans la littérature, au cinéma trainent dans un coin de nos consciences et sont souvent bien loin de la réalité. Jean D'aillon fait partie de ces auteurs qui vont chercher la vérité, les faits et non pas ces "on-dit" historiques.

 

Et de temps, en temps, fort à propos, des passages sur la vie en France à la fin du 16ème siècle, sur les coutumes et les habitudes.

 

Un seul défaut : il y a une foule de personnages et énormément de détails autour de ces personnages. Mais le roman est tellement bien construit qu'on peut, par flemme, passer outre certains passage pour ne suivre que l'essentiel et prendre le temps d'en lire d'autres un peu plus loin.

A suivre

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:28

L'histoire:

Jean Le Viste, noble du Moyen Age, effectue la commande des tapisseries de La dame à la Licorne pour décorer sa riche demeure parisienne. Entre le peintre qu'il choisit pour dessiner les cartons, le marchand qui négocie, les artisans qui la réalisent, leurs épouses filles et servantes, se déchaînent des sentiments de haine, de passion, de désir et de trahison.

 

Mes impressions:

Comme des milliers d'autres, je suis tombée sous le charme de Tracy Chevalier!!

Son univers est magique :elle nous plonge dans ces oeuvres d'art, à la fois universellement connues et pourtant si mystérieuses, avec une facilité déconcertante. On les a tellement vues partout; qu'elles font partie du patrimoine et pourtant elles ont comme particularité que leur conception contienne pas mal de zones d'ombre. Tracy Chevalier a pris en charge de les combler pour notre plus grand bonheur.

Roman historique bien documenté, vivant, je le conseille vivement.

 

le seul petit souci : ils n'ont pas "prodigieuse créatures à la bibliothèque

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 22:30

L'histoire:

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...

 

Mes impressions de lecture:

Quel merveilleux roman que celui-ci! Quelle intelligence!!

Une très jolie histoire qui nous fait pénétrer dans l'univers imaginé de Vermeer. Imaginé, rêvé ... mais suffisament près de la réalité pour qu'on ait envie de découvrir au fur et à mesure ce peintre, ses oeuvres, ses habitudes. Le manteelt jaune nous devient d'un coup familier, on se prend de pitié pour la pauvre jeune fille au manteau rouge. ET bien évidemment cette jeune fille à la perle nous émeut.

Un roman non seulement touchant mais dont on sort un tout petit moins inculte qu'on l'était en y entrant.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 15:16

L'histoire:

Octobre 1894. Maxime Dumas écrit pour son journal un article sur le scandale du jour : un officier français est accusé de trahison. le capitaine Dreyfus est-il coupable ? Oui, puisqu'il est juif clament les antisémites. Mais où sont les preuves ? répondent ceux qui soupçonnent la corruption et le parti pris. " L'affaire Dreyfus " embrase alors la France jusqu'au verdict final..

 

Mes impressions de lecture:

Je n'ai pas réussi à le lire.

D'abord l'énoncé de sfaites assez aride. Ensuite, c'est tellement injuste que j'ai trouvé ça douloureux. Ils n'ont aucune preuve et pourtant il est arrêté, déchu sans autres raisons qu'une ffareuse mauvaise foi. ça fait peur.. . Bien plus peur que le pire livre Stephen que j'ai pu lire!

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 15:36
Beuuurk!!

Je n'ai pas pu le terminer...

L'histoire (d'après l'éditeur):
Nul n’est à l’abri de l’abominable. Nous sommes tous capables du pire ! Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C’est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur pour réparer le toit de la grange d’un voisin sans ressources. Il veut également profiter de l’occasion pour promouvoir son projet d’assainissement des marais de la région.
Il arrive à quatorze heures à l’entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l’aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée par la guerre contre l’Allemagne et sous la menace d’une sécheresse exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie barbare ? Au prétexte d’une phrase mal comprise et d’une accusation d’espionnage totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de s’interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s’efforceront d’arracher la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille amoureuse, risquera sa vie pour le sauver.
Incapable de condamner six cents personnes d’un coup, la justice ne poursuivra qu’une vingtaine de meneurs. Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés. Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n’auront qu’une seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m’a pris. »
Avec une précision redoutable, Jean Teulé a reconstitué chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l’une des anecdotes les plus honteuses de l’Histoire du XIXe siècle en France.

Ce fait divers est d'une cruauté insoutenable et je n'ai d'ailleurs pas réussi à la soutenir.
Peux pas lire ce genre de chose...
Désolée.

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 16:14
Genre : historico beurk


Difficulté de lecture:

L'histoire (quatrième de coouverture):

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan…

Mon avis:
Très déçue.
J'en attendais vraiment quelque chose, dans le verbe, l'émotion et je n'ai finalement vu que l'aspect peu ragoutant de l'époque. Je ne suis pas quelqu'un qui s'effarouche rapidement mais certaines m'ont un peu écoeurée.
L'histoire évidemment haute en couleurs. Comme tous les Teulé la chute est magistrale (tout à fait dans l'esprit du roman d'ailleurs). Mais certains m'ont trop dérangée pour la'pprécier pleinement.



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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

marguerite.jpg


           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


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