Difficulté de lecture : (style exagérément
pompeux de Mme Michel).
L'histoire (d'après l'éditeur) :
L’immeuble où se déroule l’action de ce roman, rue de Grenelle à Paris, semble bien ordinaire : une vie d’immeuble tranquille, animée par de petits différends de copropriété ou de voisinage. Les
occupants offrent une palette humaine représentative de l’espèce dans le moins bon comme dans le pire.
Deux d’entre eux, pourtant, n’ont rien de banal. Ce sont les deux narratrices, qui prennent alternativement la parole pour donner de l’immeuble ; et du vaste monde qui l’entoure; une vision
inattendue. La première est la concierge, Renée, douée d’une intelligence redoutablement acérée et d’une érudition encyclopédique (qu’elle s’efforce de dissimuler afin de ne pas froisser ses
administrés, persuadés qu’en ce monde chacun doit se tenir à sa place). L’autre narratrice, Paloma, douze ans, est une gamine surdouée affligée d’une famille qui ne la mérite pas. D’une maturité
effrayante, Paloma nous livre ses pensées les plus intimes et les plus stupéfiantes. Elle se donne encore quelques mois pour faire le tour de la question existentielle, après quoi elle envisage des
changements radicaux.
Mon avis :
Ce roman alterne deux voix : celle de Renée et celle de Paloma. Les deux premiers chapitres m'ont surprise et régalée.
J'ai trouvé la suite plus poussive. Surtout les parties "Renée". J'ai trouvé qu'elles étaient difficiles à lire, alambiquées. Le style m'a vraiment déplu. Je pense que c'était un style
volontairement complexe pour mettre en évidence la richesse culturelle de la concierge et son intelligence.L'effet est râté :c'est assez désagréable pour le lecteur et cela dure près de 150
pages.
150 pages avant d'attaquer le noeud de l'intrigue c'est un peu long...
Parce que tout ce roman s'illumine avec l'arrivée de Mr Ozu, riche retraité japonais qui saura percevoir l'élégance du hérisson.
Ce roman ne commence à avoir de raison d'être qu'au moment de la rencontre entre Renée et Mr Ozu (presque 150 pages) et commence à prendre de l'ampleur avec la rencontre (la vraie rencontre ) de
René et Paloma (presqu'à la fin).
C'est donc dans la deuxième partie du roman qu'on s'émerveille aves René sur la beauté parfaite d'un paquet enveloppé de papier kraft, qu'on découvre une véritable ode à la culture japonaise.
Ce roman est truffé de petites pensées que j'ai envie de noter.
"La vraie nouveauté c'est ce qui ne vieillit pas, malgré le temps. [...]Le camélia sur la mousse du temple, le violet des monts de Kyoto, une tasse de porcelaine bleue, cette
éclosion de la beauté pure au coeur des passions éphémères, n'est-ce pas ce à quoi nous aspirons tous? Et ce que nous autres, civilisations de l'Ouest ne savons pas atteindre?
La contemplation de l'éternité dans le mouvement de la vie"
"Pour la première fois de ma vie je me suis fait un ami.
[...]
Alors
Alors, pluie d'été."
"En pensant à ça je me dis que finalement, c'est peu-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même. C'est comme
si les notes de musique faisaient un genre de parenthèses dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais.
Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais."
Encore un livre qui fait partie des livres que je recommanderais sans problème...Un film, est en prévision, avec Josiane Balasko dans le rôle de Renée, le tournage devrait commencé à la mi septembre.Il me semblait avoir lu que l'auteure prévoyait d'écrire une suite à ce livre, mais je n'ai pas réussit à retrouvé la confirmation de cette info...
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Je visualise tout à fait Balasko en Renée. L'auteure a également écrit "gourmandise" (que mon gentil mari m'a offert et qui attend dans ma PAL). Je ne vois pas bien l'intérêt d'une suite. La fin se<br />
suffit à elle-même, non?<br />
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Avec Pachy cela fait trois hommes qui l'ont commencé et non terminé (l'entraîneur d'Aurore, et "qui tu sais"). Tu es le premier qui l'ais lu jusqu'au bout. Mais tous ceux qui l'ont jusqu'au bout<br />
l'ont apprécié.<br />
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P
Pachy
06/05/2008 23:53
Je n'ai pas réussi à rentrer dans ce livre. Je ne sais donc pas si j'aime même si j'ai envie de dire non. Dois-je faire un second essai ? En tout cas l'écriture ne m'a pas attiréJ'en reste là
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Les parties de la concierge sont assez désagréables à lire. Personnellement je me suis un peu idiote car je ne comprenais pas tout, sentiment bien désagréable. Mais il vaut le coup : tant qu'onn'a<br />
pas vu le nouveau propriétaire japonais arriver on n'a pas commencé le livre.<br />
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N
Nini
20/11/2007 18:38
Ah finalement je retrouve un peu de ce que pensais :p Je n'ai pas compté le nombre de page a peu pres, mais j'ai trouvé les chapitres de Renée assez lourd. Pourtant c'est dommage que le debut de soit pas si embalant et doit nous faire trainer...Mais peut etre que j'ai ete decu car je m'attendais à autre chose, et ce fut un livre tres mediatisé.