Genre : féminisme caché
En un mot: être une femme.
Difficulté de lecture:
L'histoire (d'après l'éditeur) :
Ce roman se passe à paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c'est la vie.
Mon avis:
Roman très divertissant qui se lit vite et bien.
Les personnages sont franchement très attachants et extrêmements bien dessinés. J'ai aimé la gouaille de Josiane la chaleureuse, la timidité de Joséphine si sage et résolue, le mal-être d'Antoine
ou d'Iris qui veulent enfiler des costumes trop grands pour eux.
Tout est juste. Il n'y a pas une seule fausse note dans ce roman. Tout coule, glisse avec une facilité déconcertante. Et sous cette apparente facilité K. Pancol nous dit tant.
Au premier abord elle oppose Joséphine et Iris. Opposition facile et évidente. Mais beaucoup d'autres personnages sont intéressants à observer.
Il y a Hortense et Iris, qui se ressemblent comme mère et fille mais finalement seule Hortense prend réellement son destin en main.
Il y a Antoine et Iris qui ont des ambitions hors de leur moyen. Antoine l'assume moins bien qu'Iris. Est-ce parce qu'il est un homme et que la société lui demande d'être plus performant.
Un livre comme je les aime : facile à lire mais pas facile à oublier.