Difficulté de lecture: L'histoire (quatrième de coouverture):
Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et
fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait. On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches,
comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale. Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était une sorte de chef-d'œuvre, une énigme résultant
d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haines et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a
disparu.
Mon
avis:
Décidément ces anglaises sont les reines du roman policier!
J'ai adoré ce roman. Le rythme déjà. Ni trop, ni trop peu. Pas haletant, poussant à la compulsivité mais prenant juste comme il faut. De façon mesurée, à l'anglaise.
L'intrigue ensuite.
On retrouve encore une fois la subtilité chère à Madame Christie. Ni ADN, ni empreintes, ni mobile ne serviront à résoudre le meurtre. Beaucoup trop grossier pour ce genre de roman. La réflexion,
la simple réflexion.
Enfin les presonnages.
C'et ce qui me touvhe le plus dans un roman : la capacité à construire des vies, des parcours, des êtres à part entière qu'on a du mal à quitter en tournant la dernière page.
Avec ce roman j'ai été plus que servie...
Merci Nini!!