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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:29

L'histoire:

Dans un orphelinat situé au fin fond du Maine, Wilbur Larch, gynécologue excentrique, se livre à une double mission : mettre au monde des enfants non désirés, et futurs orphelins - " l'oeuvre de Dieu " -, interrompre illégalement des grossesses - " la part du Diable ". Mais entre lui et un orphelin réfractaire à quatre tentatives d'adoption, vont peu à peu se développer des sentiments qui ressemblent fort à ceux d'un père et d'un fils.

 

Mes impressions de lecture:

Dans ce roman John Irving dépasse largement le débat sur le droit à l'avortement. C'est de l'enfant non désiré dont il est question ici.

"Un orphelin ou un avortement?" : c'est la question récurrente au long des 800 pages.

Si Wilbur Larch ne se pose pas la question ... ne se la pose plus, Homer Wells se la pose et s'interroge sur le positionnement qu'il doit adopter.

C'est le cheminement de sa pensée, son choix qui fait tout l'intérêt de ce roman. Le choix entre ce qui lui semble mal et ce qui lui semble encore pire. Son envie, que la législation de son pays le libère de ce cas de conscience.

800 pages sensibles et violentes où on n'occulte aucune réalité.

800 pages parfois un peu longues.

800 pages nécessaires pour comprendre que la réponse dépasse nos propres convictions individuelles.

A lire pour approfondir sa propre réflexion sur le sujet ...

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 15:04

L'histoire:

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler.
Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsqu'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ? Derrière les nuages, il y a toujours un ciel…

 

Mes impressions de lecture:

Eric-Emmanuel Schmitt  ... Un peu plus de 70 pages d'une grande facilité de lecture ...Une narration simple, peu de personnages.

Mais il y a un monde, une âme dans chacun de ses romans. On tourne la dernière page le sourire aux lèvres, serein, apaisé ...

Un délicieux bonbon contre la morosité.

 

"A moi, tu peux cacher ton nom, tes orgines, tes traumatismes, ça ne m'empêche pas de vivre. Toi, si tu te les caches, tu t'empêches de vivre."

 

"- On n'a pas besoin de religion pour vivre.

- De religion, peut-être pas. Mais de spiritualité, si."

 

 

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 17:53
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L'histoire:

Angleterre, 1972. Byron Hemmings, onze ans, apprend de la bouche de son meilleur ami que deux secondes vont être ajoutées au temps, afin de faire coïncider l’heure officielle avec la rotation réelle de la Terre. Cela le terrifie. Toucher au temps n’est-il pas extrêmement dangereux ?

En petit garçon responsable, il écrit à la BBC, à la Nasa, à son député…

Mais personne ne semble prendre la mesure du danger.
Lorsqu’il voit l’aiguille des secondes de sa montre reculer, il se jette sur sa mère, Diana, pour qu’elle en soit témoin. Celle-ci, au volant, a un instant d’inattention.
Et l’irréparable se produit…


La vie parfaite construite par Diana s’effondre peu à peu. Qui en est le véritable responsable ? La fatalité ? Le hasard ? Ou ces deux secondes qui n’auraient jamais dû exister ?

 

Mes impressions de lecture:

Troublée. Je suis troublée par ce roman.

Je viens d'en tourner la dernière page et je ne saurais même pas dire si j'ai aimé. Un peu, sans doute, sinon, je ne l'aurais pas terminé.

J'ai lu ce livre comme on grimpe la dernière montée dans un manège à sensation. On sait qu'on va vers la chute, ça nous oppresse, ça nous fait peur, une part de nous s'y refuse et voudrait descendre mais on ne peut pas, on est fasciné, attiré. On veut y aller quand même.

On sait qu'on va vers un drame. L'auteur nous donne l'information dès le début, il n'y a rien de secret ni de mystérieux. Mais on y va avec une telle lenteur, en spectateur impuissant de l'inéluctable que c'en est douloureux. On est comme Byron : un observateur impuissant. Malheureux et impuissant.

Contrairement à Byron on pourrait refermer le livre et tout arrêter mais on ne le fait pas. Il faut qu'on sache où on va, jusqu'où on va. Il faut qu'on voit le malheur.

Et puis il y a Jim. Jim qui lutte contre lui, contre la vie, contre ... je ne sais pas trop contre quoi Jim lutte mais il lutte avec courage.

Et puis il y a la fin ... cela faisait quelques pages que je trouvais ce roman bien moins bon que "La lettre qui allait changeait le destin d'Harold Fry arriva un mardi", que ma vigilance avait diminué.
Quand j'ai pris une claque. Pourtant je ne suis pas une novice ... en général je ne me fais pas avoir aussi facilement ... mais là, elle m'a eue. D'un direct du droit. En plein visage. J'en suis restée KO.

Finalement, c'est un très bon roman.

Très bon?

La lecture n'a pas été agréable, l'atmosphère était trop pesante, trop lourde. Mais il m'a troublée, profondément.

Mais n'est-ce pas ce qu'on attend d'un roman? Qu'il nous bouleverse, qu'il nous laisse pantois, qu'on tourne la dernière page avec une seule, envie : le laisser résonner encore quelques instants dans nos esprit.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 10:37

L'histoire :

« Cette histoire commence avec un rejet. Pour être franche, cette histoire est ponctuée de rejets. Celui que j'avais infligé dans la cruelle insouciance de mes dix-sept ans à un garçon qui n'en méritait pas tant, et celui qui allait me renverser comme une grosse boule déterminée à abattre toutes les quilles d'un seul et sale coup. Bang. »

Qu'est-ce qui fait courir Julia Verdi, cette cadre de 37 ans haut placée dans une entreprise de bois à Montréal ?
La recherche de gloire et d'argent ?
Ses relations avec des hommes qui semblent parfaits sur le papier, mais qui la quittent les uns après les autres ?
La maladie de sa mère, qu'elle fuit ?
À force de ne pas se remettre en question, Julia court surtout le risque de finir seule et malheureuse.
Mais un soir, au coin d'une ruelle, voilà qu'une petite chienne abandonnée tourne ses yeux noirs vers elle. Qui aurait cru que cet animal allait tout changer ?

 

Mes impressions de lecture:

Tout d'abord merci a Babelio et Robert Laffond pour cette découverte lors d'une « masse critique ».

J'adore être surprise et là je l'ai été.

En recevant le mail qui me proposait la lecture de ce roman, je m'attendais à lire un truc de fille un peu léger. Allez, je me lance, ça me fera du bien !

Pas du tout.

C'est un très joli roman, pétri de doutes et de questions. Ce n'est pas de la grande littérature, on ne se pâme sur la beauté du texte ou sur la légèreté de l'écriture. Je mentirais en le disant.

Mais cette histoire m'a touchée. Peut-être parce que son questionnement entre en résonnance avec le mien. Peut-être parce que malgré tout, elle ne peut pas s'empêcher d'aimer encore et toujours.

Je ne sais pas et je ne sais pas si j'ai envie de savoir.

Parfois, il y a des choses qui vous touchent. On les prend, on dit merci et on évite de tout gâcher en allant plus loin.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 10:26
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L'histoire:

Un avocat frustré détourne des dommages-intérêts de ses clients ; un arnaqueur se prétend en partie amérindien pour ouvrir un casino ; un surveillant dans une maison de retraite manipule les patients et le personnel ; trois hommes partis en virée pour faire un don de sang s'arrêtent dans un club de strip-tease et finissent en prison ; la famille d'un homosexuel blanc atteint du sida demande à une vieille femme noire de le soigner jusqu'à sa mort...

 

Mes impressions de lecture:

C'est un recueil de nouvelles de très belle qualité.

C'est varié, très bien écrit mais je suis un peu restée sur ma faim. J'ai trouvé que c'était un compromis assez déroutant entre la nouvelle et le roman où on ne retrouve ni les qualités de l'un, ni les qualités de l'autre. On ne retrouve en effet pas le rythme efficace d'une nouvelle. Ce n'est pas aussi percutant et nerveux qu'on pourrait s'y attendre. Mais on ne retrouve pas non plus la complexité d'intrigue des meilleurs Grisham.

C'est très bien écrit, c'est très sensible et parfois tendre.

Mais j'ai trouvé (et ça n'engage que moi) que c'est un entre-deux assez décevant, en définitive.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 10:16
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L'histoire:

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

 

Mes impressions de lecture:

Cela fait plusieurs fois que je me fais avoir avec cet auteur. D'après la quatrième de couverture, le roman est présenté comme un thriller. Il en a l'odeur, il en a l'apparence. Il en a plus ou moins la texture. Mais c'est bien loin d'être un thriller. La construction donne envie d'aller au bout, de savoir qui est joue, qui a commis toutes ces atrocités, ce qui a amené Joseph à être là, dans cet endroit précis, avec une telle rage.

Mais c'est un roman d'ambiance. Un roman qui nous fait goûter un espace, un lieu, un temps, une atmosphère. C'est gris, c'est triste, c'est pesant. C'est superbement écrit. On est totalement et irrémédiablement absorbé (tout ce que j'aime).

Mais l'enquête n'est qu'un prétexte. Vraiment, je suis désolée, ce n'est pas un thriller.

C'est trop bien écrit et trop subtil pour être un thriller.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:31
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L'histoire:

Damien, treize ans, se rend dans son garage pour y prendre une hachette... et découpe son père et sa soeur. Les mains pleines de sang, il attend le retour de sa mère avec la tête décapitée de la fillette. Six ans plus tard, le jeune homme est transféré de la prison des Lauriers à un établissement atypique où les détenus sont exhibés comme des animaux. Parvenu à s'évader de ce zoo pour criminels, il tombe sur Cab, une étrange petite fille née dans le milieu du grand banditisme. Dans ce monde souterrain, on raconte qu'il existe un endroit sans flic, sans juge ni prison. Un territoire où les hors-la-loi peuvent vivre librement sans craindre les mandats d?arrêts internationaux. Pour l?improbable duo et leurs complices, c'est le début d'une longue cavale à travers l'Europe, où chaque frontière devient un pari entre la prison et la liberté.

 

Mes impressions de lecture:

Premier coup de coeur 2015.

Oui, l'histoire est cousue de fil blanc.

Oui, les personnages sont stéréotypés.

Oui, il y a pas mal de choses peu crédibles ...

Mais, en définitive, on s'en fout.

C'est un roman, c'est une histoire imaginée. Ce n'est pas un documentaire sur les assassins juvéniles ou le milieu du grand banditisme.

Et cette histoire-là je l'ai dévorée. Je suis partie sur les routes avec Damien, Cab, Vania et Zacharia. J'ai ri, tremblé avec eux. Je me suis attendrie, inquiétée pour eux.

Pendant toute la lecture du roman j'ai pensé à "oh boy" : sacrée référence.

En résumé, un coup de coeur. Et comme tous les coups de foudre, on ne sait pas pourquoi, on ne sait pas comment mais on s'en fout : ça fonctionne !

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 16:11

L'histoire :

Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l’establishment en refusant de céder les documents d’une incommensurable valeur scientifique.
Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d’Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles. La vieille femme sait qu’elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n’a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l’après-guerre ; de l’Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l’idéal positiviste à l’avènement de l’arme nucléaire, Anna découvre l’épopée d’un génie qui ne savait pas vivre et d’une femme qui ne savait qu’aimer.

Albert Einstein aimait à dire : « Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel. » Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l’Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie. Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l’amour et la finalité de l’existence.

 

Mes impressions de lecture:

L'histoire en elle-même ne m'a pas fait une grande impression. C'est le contexte de l'histoire, le regard de l'auteur sur ce contexte que j'ai trouvé particulièrement intéressant. La grande avec le grand Alfred évidemment ...

L'Anschluss ... le déni (l'euphorie même parfois) ... le macchartysme, la chasse aux sorcières ... la première bombe...

Et puis, toutes ces petites leçons de vie, de bon sens, dispensées par Adèle ...

 

"Et surtout, n'oubliez pas de le flatter, même si vous n'y connaissez rien. Certains hommes ont un ego si insatiable que les compliments d'une linotte suffisent à les combler. "

 

 

"Je me méfie de ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique. Ils ont reçu un cerveau par erreur, une moelle épinière leur suffisait amplement."

 

"- Rachel, ma mère, prétend que la maternité est un syndrome de Stockholm. Les parents s'attachent malgré eux aux enfants qui prennent leur vie en otage.
- Elle a un humour particulier.
- Je ne suis pas tout à fait sûre qu'il s'agisse d'une plaisanterie.
- Soyez plus indulgente ! Vous avez la chance d'avoir une famille."

 

"Si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette "poison", ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé." Lewis Carol, Alice au pays des merveilles

 

 

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 16:38
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L'histoire:

Cinq destins, un seul choix.

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions.
À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitudes n'est pas concluant.
Elle est divergente.
Ce secret peut la sauver...
Ou la tuer.

 

Mes impressions de lecture:

Si le premier tome peut être intéressant (sous réserve de passer quelques passages un peu niais), le deuxième tome est une purge à lire. Je l'ai lâché tellement c'était mauvais.

Je ne vais même pas commencer le troisième.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 16:28

L'histoire:

Le jour de ses neuf ans, Rose Edelstein mord avec délice dans le gâteau au citron préparé pour l'occasion. S'ensuit une incroyable révélation : elle ressent précisément l'émotion éprouvée par sa mère, alors qu'elle assemblait les couches de génoise et de crème. Sous la douceur la plus exquise, Rose perçoit le désespoir. Ce bouleversement va entraîner la petite fille dans une enquête sur sa famille. Car, chez les Edelstein, tous disposent d'un pouvoir embarrassant : odorat surpuissant ou capacité de se fondre dans le décor au point de disparaître. Pour ces superhéros du quotidien, ce don est un fardeau. Chacun pense être affligé d'un mal unique, d'un pouvoir qu'il faut passer sous silence. Comment vivre lorsque les petits arrangements avec la vérité sont impossibles ? Comment supporter le monde lorsque la moindre bouchée provoque un séisme intérieur ?

 

Mes impressions de lecture

Bof ...

L'histoire était attirante, la couverture alléchante mais je suis restée sur ma faim.

On ne peut pas lui reprocher de ne pas avoir approfondi son sujet, ni de pas avoir creusé l'histoire. Mais pourtant c'est la sensation qui domine. Je me sens frustrée, j'ai m'impression qu'on aurait pu en tirer davantage. C'était triste, longuet et finalement pas très dense.

Bof ...

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Cher égaré du net,


Je ne sais quel hasard vous a amené vers ces pages mais je préfère être honnête avec vous. Vous ne trouverez ici:

                                  - Ni analyse littéraire aussi intelligente que complexe,

                - ni étude approfondie de chaque ouvrage.


 

Qu'ai-je donc à vous proposer?     


Partager mes coups de coeur coeur-73.gif, mes coups de gueule, mes "bof...".


 Echanger sur ces mêmes coups de coeur, coups de gueule, coups de "bof...", parce que, tous ces livres, qu'on les ait aimés ou pas ont été écrits par un auteur qui a mis son coeur et méritent, pour la plupart qu'on les fasse vivre le plus possible.

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           Essayer de retranscrire ce petit instant inimitable qu'on vit quand on lit le dernier mot de la dernière phrase de la dernière page d'un livre.


Cet instant de tristesse, de vide incommensurable  à l'idée de quitter un univers qu'on avait plaisir à retrouver jour après jourhp7.gif. Cette déception terrible quand on se retrouve face à une chute bien plate9782221113073.gif ou au contraire cette explosion d'émotions qu'un immense talent nous procure en quelques mots 9782253115540 .

Ou le soulagement que le pensum arrive enfin à son terme9782266164573.

 

 

 

Ce blog est ma mémoire, ma petite bibliothèque intérieure.

 


 

Je vous en prie, choisissez un livre et asseyez-vous pour le feuilleter tranquillement.


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